"E aqueles que foram vistos dançando foram julgados insanos por aqueles que não podiam escutar a música"
Friedrich Nietzsche

quarta-feira, agosto 12, 2015

Boko Haram est «décapité», assure le président tchadien Idriss Déby


Par 
mediaLe président tchadien Idriss Déby s'est exprimé mardi 11 août à l'occasion des célébrations du 55e anniversaire de l'indépendance du Tchad.AFP PHOTO / MIGUEL MEDINA
Le groupe Etat islamique en Afrique de l'Ouest (Boko Haram) pourra être vaincu avant la fin de l'année, assure le président tchadien au micro de RFI. Idriss Déby s'est exprimé mardi 11 août devant les médias à l'occasion des célébrations du 55e anniversaire de l'indépendance du Tchad. ‎Idriss Déby se félicite de la « décapitation » du mouvement islamiste et déconseille au gouvernement nigérian de répondre à la demande de négociation qui lui a été adressée.
  Le président tchadien Idriss Déby a déclaré mardi 11 août au soir que Boko Haram était « décapité », ajoutant que le défi était maintenant d'« éviter les actions terroristes » dans la région du lac Tchad.
Pour Idriss Déby, la coalition contre le groupe Etat islamique en Afrique de l'Ouest est « en mesure aujourd’hui de mettre hors d’état de nuire Boko Haram avant la fin de l’année 2015et Boko Haram va disparaître avec la mise en place de la force mixte qui sera opérationnelle dans quelques jours ». Une force mixte qui permettra selon lui de mieux coordonner les actions des différentes armées de la région — Nigeria, Tchad, Cameroun, Niger, Bénin —, précisant qu'il reste « de petits groupes éparpillés dans l'est du Nigeria, à la frontière avec le Cameroun ». Le président tchadien estime que cet objectif est une priorité « pour mettre à l’abri nos intérêts, nos populations ».
Il en a profité pour saluer « l’action de nos forces de défense et de sécurité qui ont pu arrêter l’ensemble des cellules dormantes ou actives de Boko Haram, y compris leur chef, y compris aussi leur matériel », même s'il a reconnu à demi-mot que la lutte contre l'organisation terroriste est encore difficile. « Ils font des dégâts. Nous restons vigilants, mais je peux vous dire que Boko Haram ne pourra pas nuire plus que ce qu’il a fait déjà au niveau national et au niveau de la sous-région. »
Idriss Déby a également évoqué Mahamat Daoud qui a pris le relai d'Abubakar Shekau. Le nouveau chef de Boko Haram a demandé au gouvernement du Nigeria d'instaurer un dialogue. « En ce qui me concerne, je déconseillerais fortement de dialoguer avec un terroriste », a tranché le président tchadien.
Depuis le début de l'année 2015, les victoires remportées par la coalition régionale ont chassé les insurgés de la plupart de leurs fiefs nigérians, qui se sont repliés dans des zones très difficiles d'accès comme la forêt de Sambisa, proche du Cameroun, ou le lac Tchad.
Affaiblis, les islamistes ont multiplié ces dernières semaines les attentats-suicides meurtriers au Nigeria, au Cameroun et au Tchad, dont l'armée joue un rôle clé dans la lutte contre Boko Haram, qui a été frappé au coeur. A NDjamena, trois attentats-suicides ont fait une cinquantaine de morts en moins d'un mois.

Info RFI: des centaines de soldats turcs déployés en Syrie


Par 
mediaDes centaines de soldats turcs se seraient joints aux brigades turkmènes présentes dans le nord de la Syrie. Ici, les soldats turkmènes dans le nord de l'Irak.MARWAN IBRAHIM / AFP
Cela fait bientôt trois semaines que la Turquie a lancé son offensive anti-terroriste et ses raids ne sont pas près de s'arrêter. Le président turc a en effet promis mardi 11 août de poursuivre les bombardements « jusqu'à ce qu'il ne reste aucun terroriste ». Recep Tayyip Erdogan s'exprimait mardi 11 août lors d'un discours télévisé. Cette offensive vise aussi bien les jihadistes du groupe Etat islamique (EI) en Syrie que les rebelles kurdes du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) retranchés en Irak. Selon nos informations, des soldats turcs se seraient joints à des combattants turkmènes équipés et entraînés depuis quelques semaines par Ankara pour préparer l’établissement d’une zone de sécurité au nord d’Alep en Syrie. Selon le porte-parole de cette brigade turkmène, jusqu’à 600 soldats turcs pourraient être actuellement déployés en Syrie. Ce 12 août en fin de matinée, les autorités turques ont cependant démenti toute intervention.
Avec notre correspondant à Istanbul,  Jérôme Bastion
Ankara et Washington s'étaient mis d'accord pour bombarder les positions du groupe Etat islamique et instaurer une zone de sécurité au nord de la Syrie. Pour autant, il n’était pas question de troupes au sol ni pour l’armée turque, ni encore moins pour l’armée américaine.
Mais voilà que mardi 11 août, le Premier ministre Ahmet Davutoglu dit envisager cette option, au cas où la Turquie serait menacée par l'organisation Etat islamique ou les forces du régime de Bachar el-Assad. Mais « s’il y a suffisamment de forces rebelles modérées, cela ne serait pas nécessaire », a-t-il déclaré. Or, il est possible d’affirmer désormais qu’un certain nombre de militaires turcs a déjà, depuis lundi 10 août au soir, pris position sur le territoire syrien aux côtés de ces rebelles parrainés par Ankara.
Contacté mardi 11 août par téléphone, un officier du groupe Ahrar al-Sham, allié d’Ankara, explique avoir assisté lundi vers 17 h 00 à l’entrée en Syrie d’un groupe de combattants turkmènes venu de Turquie, qu’il estime à environ 300 hommes. Parmi eux, des soldats turcs dont il ne peut donner le nombre exact. « Ils sont entrés lundi soir avec une quinzaine de chars, raconte-t-il, précisant que ces troupes sont cantonnées tout près de la petite ville d’Azaz ».
Brigades turkmènes
Les deux brigades turkmènes qui ont fait leur entrée en Syrie par le poste frontière de Bab-el-Salame/Öncüpinar, face à la ville turque de Kilis, sont baptisées « Sultan Murat » et « Fatih Sultan Mehmet », du nom de deux empereurs ottomans. Elles constituent l’avant-garde d’une unité turkmène de quelque 5 000 hommes nommée « Armée de la Révolution » — Devrim Ordusu —, portée sur les fonds baptismaux fin juillet par Ankara qui lui fournit son équipement.
Tout indique qu’Ankara leur fournit également un contingent d’instructeurs militaires. Selon le porte-parole de cette Armée de la Révolution, Ahmed Hisso, interrogé par l’agence Sputnik, le nombre total de militaires turcs déployés en Syrie serait de 600, chiffre qui n’a pu à cette heure être confirmé. A noter que ce 12 août en fin de matinée, les autorités turques ont cependant démenti toute intervention en territoire syrien.
D'autres témoignages font état du passage de bus décorés de drapeaux turcs transportant des soldats, et de mitrailleuses lourdes montées sur des pickups. Une source affirme même qu'une de ces brigades se bat « depuis plusieurs jours dans les faubourgs d'Alep contre l'Armée du régime de Bachar el-Assad ».
Ce dernier revirement de taille survient alors que le Front al-Nosra — la branche d'al-Qaïda en Syrie — a annoncé son retrait de la « zone de sécurité » au nord d'Alep, et que l'Etat islamique a fait son retour en prenant la ville de Marea, à quelques kilomètres d'Azzaz.
« Un terroriste reste un terroriste »
Le président Erdogan ne s’est pas peu vanté de jouer son rôle en tant que chef de l’Etat, de commandant en chef des forces armées, alors qu’il participait à une remise de médaille au chef d’Etat-major sortant. Il ne s’est d'ailleurs pas départi de son discours guerrier ni de cette ambiguïté qu’entretient la Turquie depuis des mois vis-à-vis de l'organisation Etat islamique.
Pour lui, « un terroriste reste un terroriste », et il n’y a pas de bon ou de mauvais terrorisme, ni de terrorisme islamiste. « Nous ne faisons pas de différence entre les terrorismes qui doivent tous être combattus », a-t-il déclaré, mettant dans le même sac les jihadistes et la rébellion kurde du PKK, l’extrême gauche du DHKP-C et même la confrérie Gülen qu’il accuse de complot.
Le président turc aurait pourtant pu préciser « surtout les Kurdes », puisqu’il a concentré sesattaques contre le PKK et le parti pro-kurde HDP, promettant de poursuivre la répression jusqu’à la disparition du dernier terroriste et jusqu’à ce que du béton soit coulé sur les armes de la rébellion. Le processus de paix est gelé, a-t-il encore précisé, sans évoquer d’un seul mot le danger représenté par le groupe Etat islamique, en Turquie ou en Syrie.
Le président turc Recep Tayyip Erdogan a promis mardi 11 août de poursuivre les bombardements «jusqu'à ce qu'il ne reste aucun terroriste». Ici, en visite à Jakarta le 31 juillet 2015.

segunda-feira, junho 15, 2015

Libye: une attaque américaine aurait-elle tué Mokhtar Belmokhtar?


Par 
mediaUn F15E «Strike Eagle» de Lakenheath photographié sur la base d'Aviano en Italie.REUTERS/Alessandro Garofalo
Une frappe américaine a bien été menée ce lundi 15 juin 2015 en Libye. Les Etats-Unis évoquent un raid aérien, mais des vérifications sont en cours pour savoir si le chef jihadiste Mokhtar Belmokhtar fait bien partie des victimes. En tout cas, l'homme était activement recherché par les services occidentaux.
C'est un responsable du gouvernement libyen - reconnu par la communauté internationale - qui a annoncé, ce dimanche 14 juin que le chef jihadiste Mokhtar Belmokhtar avait trouvé la mort dans une « frappe de l'armée américaine » ayant visé « une ferme » à Ajdabiya, à 160 km à l'ouest de Benghazi, chef lieu de l'Est libyen.
Depuis plusieurs années les experts annoncent que Mokhtar Belmokhtar est la cible privilégiée des Américains. Sa tête est d'ailleurs mise à prix depuis l'attaque du complexe pétrolier d'In Amenas en Algérie en 2013. Un assaut dans lequel 38 civils - dont trois Américains - ont été tués. Le chef jihadiste semble défier la mort : pendant l'opération Serval, l'armée tchadienne avait déjà annoncé sa mort, et, depuis, son élimination a été évoquée à maintes reprises.
Alliances en Libye
Après Serval au Mali, le plan de Mokhtar Belmokhtar était d'aller chercher des alliances en Libye. Cependant, ces derniers temps, son mouvement, Al-Mourabitoune a commencé à se fissurer : une partie de ses militants préférant faire allégeance à l'organisation de l'Etat Islamique.
Eliminer la cible
Le Pentagone a donc confirmé le raid aérien en évoquant une attaque menée à l'aide d'avions F15 Strike Eagle, des chasseurs bombardiers généralement basés à Lakenheath dans le Suffolk au Royaume-Uni. « Nous continuons à évaluer les résultats de l'opération et fournirons plus de précisions de manière appropriée », a prudemment déclaré ce 14 juin au soir le colonel Steve Warren, un porte-parole de la Défense américaine. En tout cas, à la différence de l'opération contre Ahmed Abou Khattala capturé l'an dernier en Libye, là, l'objectif semblait bien de tenter d'éliminer la cible et non de la capturer.
Selon certains experts, les hommes du groupe de Belmokhtar ne se comptent qu'en dizaines plutôt qu'en centaines, avec une forte proportion de Maliens et Mauritaniens.

Syrie: la bataille de Tal-Abyad, enjeu stratégique pour le groupe EI

Par 

terça-feira, maio 12, 2015

Comemorações da vitória da FEB na Itália

recebido por e-mail, 11 de maio

Salve amigos! Vou compartilhar com vcs uma experiencia que passei recente...
Seguem algumas imagens da ida de 03 professores de história da AMAN ao sítio histórico-militar de Montese e Monte Castelo, em comemoração aos 70 anos do fim da II GM e da vitória da FEB em solo italiano.
Foi feita por veteranos, representação de exércitos aliados e civis aficcionados em II GM a "Coluna da vitória", que saiu de Roma e foi até o norte da Itália, utilizando viaturas da época!!! Estava também presente o João Barone, dos Paralamas do sucesso, produzindo um novo documentário já que seu pai foi febiano.
A cidade de Montese homenageou os pracinhas brasileiros que libertaram a localidade, assim como outras cidades italianas fizeram em relação  as tropas inglesas e americanas no dia 25 de abril, feriado nacional (dia da liberação).
As comemorações começaram em Roma na sede da embaixada, onde não me furtei de tirar uma foto com nossos veteranos. Passamos por Pistóia, Pizza, Montese, Castelnuovo,Porreta Terme, Collechio, Fornovo, Parma e pro fim, Milão.
Foi emocionante ver a gratidão que o povo italiano tem com relação aos exercitos libertadores, principalmente em montese, onde as crianças ao nos verem fardados cantaram pra nos o hino da FEB...acho que é porque seus avós ensinaram aos seus pais a importancia do que foi feito pela FEB naquela cidade.
Aqui no Brasil podemos até teorizar acerca dos motivos, importancia tática, contexto politico do Brasil, e tudo o mais que envolve o envio de tropas brasileiras pra Itália e o despreparo inicial dos nossos soldados, etc,etc...mas lá, pra eles que viveram o horror da ocupação alemã, principalmente depois que a Itália captulou frente aos aliados e mudou de lado, me pareceu que apenas um fato é que conta: A FEB é considerada heróica porque os libertou da ocupação alemã.
Em Porreta Terme, ao entrarmos em um bar fardados de febianos, um senhor de 76 anos nos disse que lembrava pouco da guerra, mas a lembrança que não se esquece é de que a única coisa que tinham pra comer era o "mingau delicioso" que os brasileiros lhes davam, já que o comando da FEB estava naquela localidade.
Também pontuou que os brasileiros eram os únicos que dividiam a comida, as outras tropas só davam o que sobrava.
Um jovem que estava no bar assistindo a cena só nos deixou sair quando aceitamos que ele nos pagasse uma bebida em agradecimento pelo que o Brasil fez pela Itália na II GM...
Um forte abraço a todos!









segunda-feira, abril 27, 2015

Turismo

Outro dia li uma reportagem que tratava sobre a vantagem de se investir em experiências ao invés de coisas. Abaixo trechos dessa reportagem.

O professor de psicologia da Universidade de Cornell, Dr. Thomas Gilovich Gilovich, realiza pesquisas para investigar como é possível adquirir a verdadeira felicidade. Gilovich afirma que um dos inimigos da felicidade é a adaptação. Ele afirma que as pessoas compram bens materiais para serem felizes e também para transmitir uma imagem de sucesso a seu círculo social. Apesar da excitação inicial, a sensação de bem-estar vai embora quando o proprietário se adapta com aquele objeto, que passa a ser o novo “normal”.
Por isso Gilovich sugere que, ao invés de produtos, as pessoas optem por gastar seu dinheiro (que não é infinito) com experiências que provoquem um sentimento real de felicidade, como fazer atividades ao ar livre, aprender novas habilidades ou viajar para conhecer a história e cultura de diferentes lugares.
E aí volto ao assunto turismo. Com o euro quase equiparado com o dólar, e os franceses sempre mais atentos a receber turistas brasileiros, a França (Europa como um todo - com exceção da Inglaterra por conta da libra) é sem dúvidas uma excelente resposta a novos roteiros que o turista brasileiro pode explorar no exterior. Saindo do "mesmismo" de frequentar somente os EUA.
Uma das grandes vantagens é a não necessidade de visto para entrada na Europa, outra, é a grande quantidade de acervo cultural que se encontra na região. 
Levando-se em consideração a proximidade dos países, se pode visitar dois ou três em um período de 15 dias com excelente rendimento.
Apenas a titulo de curiosidade, a Alemanha é um dos destinos mais baratos juntamente com Portugal, para os brasileiros.

domingo, abril 26, 2015

O que foi o genocídio armênio e por que tantos líderes se recusam a falar sobre o assunto?

REDAÇÃO ÉPOCA - 24/04/2015 08h00

Nesta sexta-feira, o país relembra os cem anos do massacre de armênios cometido pelo Império Otomano (atual Turquia)
Membros da Igreja Apostólica Armênia fazem cerimônia de canonização das 1,5 milhões de vítimas do genocídio armênio em 1915 (Foto: Brendan Hoffman/Getty Images)Membros da Igreja Apostólica Armênia fazem cerimônia de canonização das 1,5 milhões de vítimas do genocídio armênio em 1915 (Foto: Brendan Hoffman/Getty Images)
Nesta sexta-feira (24), a Armênia se prepara para relembrar os cem anos do que é considerado o primeiro grande crime contra a humanidade no século XX: o genocídio armênio. A cerimônia deverá contar com nomes importantes da política mundial, como o presidente da França, François Hollande, e da Rússia, Vladimir Putin. Mas chama a atenção a ausência de países como os Estados Unidos e Reino Unido, que evitam usar o termo "genocídio" para descrever os acontecimentos de 1915. O que foi o genocídio armênio, e por que, cem anos depois, continua causando controvérsia?
O que foi o genocídio armênio?
No dia 24 de abril de 1915, as autoridades do Império Otomano (atual Turquia) prenderam e mataram cerca de 200 intelectuais armênios em Constantinopla (atual Istambul). Segundo a Armênia, o ato foi o início de um programa sistemático das autoridades otomanas para exterminar toda a população armênia.
Nos dias que se seguiram, o governo otomano desapropriou cidadãos armênios em toda a Anatólia e iniciou um programa de deportação em massa. Os armênios foram forçados a deixar suas terras e seguir em uma marcha insana no meio do deserto da Síria, onde homens foram mortos por militares ou por tribos locais, mulheres foram alvo de estupro e crianças foram raptadas. Os que conseguiam chegar ao destino final simplesmente não tinham como sobreviver no meio do deserto - muitos morreram de fome ou de doenças.
No início de 1915, mais de 2 milhões de armênios viviam no território do Império Otomano. Cinco anos depois, eles eram menos de 400 mil.
Trecho do jornal The New York Times de agosto de 1915 relata sobre o genocídio armênio (Foto: Reprodução/The New York Times)
Trecho do jornal The New York Times de agosto de 1915 relata sobre o genocídio armênio (Foto: Reprodução/The New York Times)
Por que aconteceu?
O massacre dos armênios ocorreu em meio à Primeira Guerra Mundial. Na época, o Império Otomano controlava não só a Turquia, mas também parte da Síria, da Arábia, dos Balcãs e do território onde hoje é a Armênia. Em 1914, os turcos entraram na guerra ao lado da Alemanha. O objetivo era recuperar o território que estava ocupado pela Rússia.
A campanha dos otomanos foi um desastre, e os russos venceram uma série de batalhas. Alguns grupos de nacionalistas armênios apoiaram os russos na guerra, vendo a possibilidade de uma derrota otomana resultar na criação da República da Armênia. O resultado é que os otomanos passaram a culpar os armênios pelas derrotas, acusando-os de cooperar com a Rússia e de trair o império.
Mas foi mesmo genocídio?
O termo "genocídio" só foi cunhado algumas décadas depois – em 1944, pelo jurista Raphael Lemkin, para descrever o assassinato em massa de judeus na Alemanha nazista. O termo é geralmente interpretado como uma forma de designar uma tentativa organizada e sistemática para destruir um povo, um grupo ou uma etnia por parte de um governo. Reportagens e documentos diplomáticos da época indicam que houve, sim, um plano autorizado e organizado pelo governo otomano para acabar com o povo armênio, o que, portanto, caracteriza o massacre como genocídio.
A Turquia, no entanto, coloca grande esforço diplomático para negar isso.Para os turcos, não houve genocídio, e as mortes foram resultado da situação caótica que o país vivia durante a Primeira Guerra Mundial. A Turquia, como conhecemos hoje, foi formada após o colapso do Império Otomano. Vários dos oficiais otomanos que executaram o genocídio criaram, anos depois, as fundações da Turquia moderna. Eles são considerados heróis nacionais pela reconstrução do país. O resultado é que negar o genocídio virou uma política de Estado. Isso atinge tal nível de repressão que um dos maiores escritores da Turquia, o prêmio Nobel Orhan Pamuk, foi processado e condenado pela Justiça a pagar uma multa por dizer que houve genocídio.
Foto de 1915 mostra longa fila de armênios marchando após serem deportados pelas autoridades russas. Armênia relembra os cem anos do genocídio armênio, considerado o primeiro grande massacre do século XX (Foto: AP)Foto de 1915 mostra longa fila de armênios marchando após serem deportados pelas autoridades russas. Armênia relembra os cem anos do genocídio armênio, considerado o primeiro grande massacre do século XX (Foto: AP)
Por que outros países, além da Turquia, se recusam a tratar o caso como genocídio?
Em 2007, os Estados Unidos quase aprovaram um projeto de lei reconhecendo o massacre de armênios como um genocídio. O projeto foi barrado na última hora pelo então presidente George W. Bush. O cálculo do governo Bush era simples: a Turquia era um aliado do país na Guerra do Iraque. Mais de 70% dos suprimentos que os americanos enviavam para suas tropas no Iraque e no Afeganistão passavam pela base de İncirlik, controlada por turcos e americanos. Perder o apoio dessa base seria um problema. Barack Obama não mudou essa política. Ele deverá fazer um discurso nesta sexta, mas sem mencionar a palavra que começa com "g". Em vez disso, usará o termo "Meds Yeghern", que significa "grande calamidade" em armênio.
Na Europa, muitos países evitam o termo para não atrapalhar as relações diplomáticas com a Turquia, como é o caso do Reino Unido. No entanto, isso está mudando. No dia 12 de abril, o papa Francisco classificou o massacre como "o primeiro genocídio do século XX". Nesta sexta, espera-se que a Alemanha reconheça não só o genocídio, como também assuma uma parcela de responsabilidade, já que os alemães eram aliados dos otomanos em 1915.

Os países que reconhecem o genocídio podem esperar retaliações diplomáticas ou comerciais. Quando a França fez isso, por exemplo, os turcos cancelaram um contrato militar. O caso mais recente ocorreu com a Áustria. O governo turco chamou seu embaixador em Viena de volta para Ancara e publicou uma nota acusando os austríacos de "dar lições aos demais sobre história".

Mesmo caso quando durante a Guerra do Kosovo e demais na região, quando o Conselho de Segurança da ONU utilizou o eufemismo "Limpeza Étnica", para fugir à sua obrigação de intervenção.

sábado, abril 18, 2015

E ESTA, HEIN!

aijesus.blogspot - 17 de abril 2015
Singapura é a cidade mais cara do mundo, superando Tóquio e Paris, segundo o estudo da Economic Intelligence Unit. Mas, o país mais caro de todos é uma incógnita nação chamada Aeroporto Internacional.
[Manuel Halpern]

Risque d'attentat terroriste: cinq personnes arrêtées en Australie

Publié le 18-04-2015 Modifié le 18-04-2015 à 14:38


Par RFI
mediaPoint presse conjoint entre le représentant de la police fédérale Michael Phelan et le Premier ministre Tony Abbott à Sidney, le 18 avril 2015, après le coup de filet du jour.AFP PHOTO / William WEST
Une vaste opération antiterroriste s'est déroulée ce samedi matin en Australie. Cinq adolescents ont été arrêtés par la police de Melbourne. Ils sont soupçonnés d'avoir projeté de commettre un attentat la semaine prochaine à l'occasion de l'Anzac Day. Le 25 avril, l'Australie et la Nouvelle-Zélande organisent en effet une grande cérémonie en mémoire des soldats tués lors du débarquement des troupes australiennes sur les côtes de l'Empire ottoman pendant la Première Guerre mondiale.
L'opération a été déclenchée à 3h30 du matin et a mobilisé quelque 200 policiers. Cinq personnes âgées de 18 et 19 ans, toutes originaires de la banlieue sud-est de Melbourne, ont été interpellées à l'issue d'une enquête qui a duré un mois. Deux suspects ont été inculpés pour avoir « préparé un acte terroriste ». Le troisième a été arrêté pour détention d'armes. Deux autres personnes sont en garde à vue.
Selon la presse australienne, aucune arme à feu n'a été saisie lors des perquisitions, seulement des « armes blanches », dont une épée et un couteau. Les suspects sont également présentés comme des complices d'Abdul Numan Haider, un sympathisant de Daech tué en septembre dernier après avoir attaqué des policiers à l'arme blanche.

« Nous pensons que l'attaque était inspirée par le culte de mort de Daech au Moyen-Orient », a déclaré pour sa part le Premier ministre Tony Abbott. Ce qui est certain, c'est que Canberra craint des actions de représailles sur son sol et a relevé en septembre dernier son niveau d'alerte antiterroriste, resté inchangé après la prise d'otages de Sidney. Quelque 600 soldats australiens sont engagés au côté de la coalition internationale pour combattre le groupe Etat islamique en Irak et en Syrie.

Afghanistan: l'EI est-il derrière une attaque meurtrière à Jalalabad?

Publié le 18-04-2015 Modifié le 18-04-2015 à 17:27


Par RFI
mediaExplosion meurtrière à Jalalabad, ce samedi 18 avril 2015.REUTERS/Parwiz
En Afghanistan, ce samedi 18 avril 2015, un attentat suicide commis dans la ville de Jalalabad (est du pays) a coûté la vie à au moins 33 personnes, et en a blessé une centaine d’autres. Une attaque qui intervient alors que la fin de l’hiver marque ce qu’on appelle traditionnellement, en Afghanistan, la « saison des combats ». Même s’il faut se méfier à ce stade des effets d’annonce, l’attaque - dont les talibans nient la responsabilité - aurait été revendiquée par l'organisation Etat islamique.
Pour récupérer leur salaire ce samedi matin, de nombreux fonctionnaires faisaient la queue devant une banque de Jalalabad, la grande ville afghane de l’est du pays non loin de la frontière pakistanaise. Et c’est précisément au milieu de cette foule qu’un kamikaze a fait exploser sa charge, raconte notre correspondant à Kaboul, Joël Bronner.
Comme souvent lorsque des civils sont les principales victimes d’une attaque, le porte-parole des insurgés talibans a décliné toute responsabilité concernant cet attentat, tandis que Daech aurait fait circuler une photographie d’un kamikaze présenté comme l’auteur de l’attentat. C'est ce qui a fait dire au président Ashraf Ghani : « Daech a revendiqué cet attentat ». Une personne se présentant comme un porte-parole du groupe Etat islamique en a dit tout autant, par téléphone, à l'Agence France-Presse.
Inquiétude de l'ONU
« Le groupe autoproclamé Etat islamique est présent en Afghanistan, mais davantage comme un point de ralliement que comme une réelle menace », estimait il y a tout juste un mois Nicholas Haysom. Le représentant spécial de l'ONU en Afghanistan avait alors minimisé la force de frappe de Daech dans le pays. C'était à l'issue d'une réunion du Conseil de sécurité consacrée justement à la situation en Afghanistan.
L'ONU ne cache pourtant pas son inquiétude sur la capacité du mouvement jihadiste à attirer les groupes d'insurgés et les groupes dissidents. Le président afghan Ashraf Ghani avait également mis en garde lors de sa dernière visite aux Etats-Unis contre la « terrible menace » de Daech en Afghanistan. L'organisation a déjà envoyé, selon lui, des éléments avancés dans le sud et dans l'ouest du pays, pour tester les failles.
Mais pour certains experts, la présence du groupe EI n'a jamais été confirmée, et les revendications faites au nom de l’organisation jihadiste doivent être prises avec prudence. Si la progression du groupe est difficile à mesurer, Kaboul et Islamabad prennent la menace très au sérieux, ce qui contribue aussi à un rapprochement rare entre les deux pays.
Si l'implication de l'organisation EI devait être confirmée, ce serait une première dans le pays, compte tenu de l'ampleur de l'attaque, après quelques frémissements, comme la décapitation récemment de cinq chiites et de soldats, avec le même type de revendication.
Le retour de la « saison des combats »
Traditionnellement, au retour des beaux jours printaniers, lorsque les cerfs-volants se mettent par ailleurs à planer plus nombreux dans le ciel de Kaboul, revient également la reprise de la saison dite des combats. Ces derniers avaient été ralentis par la neige hivernale et le froid.

Des combats et des attaques se sont multipliés ces derniers jours en Afghanistan, dans la foulée de l’annonce de Barack Obama, le mois dernier, de ralentir le rythme du retrait des quelque 10 000 soldats américains encore présents dans le pays pour entraîner et soutenir l’armée afghane. En une semaine, un convoi de l’Otan a ainsi été visé, là encore à Jalalabad, tuant trois civils. Et dans la région du Badakhshan, dans le nord-est du pays, ce sont cette fois 18 militaires afghans qui ont trouvé la mort.

Os caluniadores de Sócrates

megalupa - Número 31 Março-Abril/2015

Leitor compulsivo, não vivo apenas de leituras, mas, também de releituras. À minha frente um velho conhecido: “Apologia de Sócrates”, um dos quatro diálogos em que Platão narra a vida e os ensinamentos do “Pai da Filosofia.
No ano de 399, antes de Cristo, em Atenas, aconteceu um dos julgamentos mais tristemente célebre da História. O filósofo Sócrates, um homem já velho, compareceu diante do tribunal da cidade, para responder acusação de ensinar falsas doutrinas, corrompendo os jovens. Condenado, sua pena foi a morte, obrigado a tomar cicuta, um veneno.
Três foram os acusadores: Meleto, Aneto ou Âneto e Lícon. O primeiro deles foi o acusador oficial. Tratava-se de um poeta trágico. Sócrates não o poupa e nem aos outros. Afirma com todas as letras, conforme a versão perpetuada por seu discípulo Platão.
Quanto ao acusador-mor afirma que é um poetastro, um subliterato, um intelectualoide. 
Seguramente, o ciúme, a impossibilidade de chegar perto da cultura e da inteligência do filósofo se constituiu no motivo principal de tê-lo levado às barras do tribunal.
Para que Sócrates fosse julgado precisava do concurso de outras duas testemunhas de acusação. E encontrou.
Em primeiro lugar serviu-se do poder econômico, na pessoa de Âneto ou Anito, um endinheirado curtidor. Conheço muito bem o que representa curtume. É uma das indústrias mais poluidora que existem. O outro apoio encontrou em Lícon, um tribuno, um orador. Em suma: um político profissional.
Sócrates também desmascara o poder econômico e o poder político do seu tempo. Mostra que a procura da verdade, preconizada por ele, nega as práticas costumeiras, baseadas nos interesses pessoais e na mentira.
Dois mil, trezentos e tantos anos depois do julgamento que condenou o “Pai da Filosofia” à morte, o concurso entre aquelas mesmíssimas três forças continuam em pleno vigor contra os homens que procuram a verdade. Filho de uma parteira, que trazia crianças à luz, Sócrates se identificava como um parteiro de homens.
O principal acusador foi um poetastro, vaidoso, imbecil metido a culto. Os “parteiros de homens” continuam ante a oposição, a algaguetagem e a mentira desses energúmenos e mentecaptos. E os energúmenos e mentecaptos de hoje encontram apoio nos Anitos e Líncos atuais. Especialmente os verdadeiros homúnculos liliputianos que são os Meletos de província.

(Paulo Monteiro é membro da Academia Passo-Fundense de Letras)

quarta-feira, abril 15, 2015

Drei Brasilianische Helden (Três Heróis Brasileiros)

recebido por e-mail - 14 de abril de 2015

Uma homenagem especial aos soldados Arlindo Lúcio, Geraldo Rodrigues e Geraldo Baêta, pertencentes ao 11º RI e que no dia 14 de Abril de 1945 sacrificavam as suas vidas para salvar a de seus companheiros.
No avanço para Montese o pelotão ao qual faziam parte foi detido por intenso fogo de artilharia, obrigando os soldados a colarem-se desesperados ao chão.
Os 3 soldados conseguiram escapar da zona de fogo e esgueiraram-se em direção às linhas alemãs. Localizaram as peças de artilharia responsáveis pelo massacre e sem se importarem com as suas próprias vidas atacaram a formação inimiga com disparos de fuzil e granadas de mão.
A força do ataque apanhou os alemães de surpresa que, temendo se tratar de um pelotão inimigo completo, interromperam a barragem de artilharia, oferecendo assim a oportunidade para que os brasileiros pudessem se reagrupar em terreno mais seguro.
Os soldados Lúcio, Rodrigues e Baêta continuaram o feroz ataque, parando apenas quando ficaram sem munições, então "calaram as baionetas" e avançaram de peito aberto em direção ao inimigo.
Após o ataque os alemães espantaram-se quando constataram que, afinal, tinham sido atacados por apenas 3 soldados quando pensavam que estavam diante de um pelotão completo de infantaria, tal foi a ferocidade do assalto.
Em homenagem a esses bravos soldados brasileiros, o comandante alemão mandou cavar três sepulturas rasas e ordenou que fossem ali enterrados. Em cruzes improvisadas mandou gravar:
Drei Brasilianische Helden (Três Heróis Brasileiros)


Almeirim, PA – Porto de Santana, AP

Hiram Reis e Silva (*), Bagé, RS, 11 de abril de 2015.

Acordamos cedo, o Cabo Mário e o Marcos aportaram a Delta na rampa a jusante do hidroporto de Almeirim. No meu planejamento inicial eu tinha previsto alcançar o Porto de Santana em quatro dias, mas agora eu estava resolvido a diminuir em um dia a jornada para recuperar um dos dois dias que levara de Santarém a Monte Alegre. De Almeirim a Porto de Santana teríamos de percorrer
aproximadamente 271 km, impossível de serem superados em apenas dois dias, mas que poderiam, se as condições meteorológicas e marés permitissem, serem vencidos em três.

14.03.2015 (sábado) – Almeirim, PA – AC do Palmital, PA

Mantivemos nossa espartana rotina, coloquei a lanterna de cabeça, e parti, às 05h30, inicialmente com a intenção de passar pela margem Meridional da Ilha do Comandaí. A forte correnteza e a possibilidade de ter de enfrentar fortes banzeiros fizeram-me alterar a rota passando pela margem Setentrional da Ilha Comandaí no Paraná conhecido como Arrailos, homônimo do Rio que desemboca na margem esquerda do Rio Amazonas. A rota era tranquila e navegamos serenamente até avistar a Comunidade de Porto Franco a 52 km de Almeirim. Continuamos nossa progressão e adentramos no Paraná da Velha em cujas margens avistamos as enormes Aninga-açus (Montrichardia linifera). As raras flores da planta que avistamos pareciam enormes copos-de-leite (Zantedeschia aethiopica) com espádice e espata totalmente brancos.

Aninga-açus (Montrichardia linifera): planta macrófita aquática encontrada nas margens dos Rios, Lagos, Igapós, Paranás, Furos e Igarapés. Suas folhas e frutos são usados como alimento pelos peixes e quelônios e mamíferos como o peixe-boi, capivara e gado bovino e bubalino. (Hiram Reis)
Espádice: tem o formato de uma pequena espiga que abriga minúsculas flores. Normalmente, a espádice acha-se envolvida por uma espata. (Hiram Reis)
Espata: suas formas e cores exóticas atraem os agentes polinizadores, tendo em vista que as verdadeiras flores que ela protege são insignificantes e são agrupadas na espádice. (Hiram Reis)

Fizemos nossa primeira parada, depois de remar 63 km, por volta das 12h30, na Boca de um Igarapé, na margem esquerda do Paraná da Velha onde estava sendo construída uma enorme residência de madeira. Segundo carpinteiros a fazenda tinha sido adquirida recentemente por um investidor que residia em Macapá, AP.

O Mário entrara no Igarapé e na hora de partir verificou que a Delta encalhara. Aguardei sem remar, arrastado pela forte correnteza do Paraná da Velha, até que a Delta estivesse novamente em condições de navegar. Na Boca de jusante do Paraná da Velha avistamos novamente o Amazonas que se bifurca depois de receber as águas do Rio Xingu formando, logo em seguida, o intrincado e ciclópico labirinto do Amazônico Delta formado por inúmeros Rios, Ilhas, Igarapés, Furos, Paranás, Lagos e Canais.

Segui costeando a margem esquerda, durante algum tempo. Eu pretendia somente aproar para a margem direita quando me aproximasse da Ilha Taiaçu onde o Canal convenientemente se torna mais estreito (1,6 km) e permitiria, graças a isso uma travessia mais segura. Como o vento e as ondas tivessem amainado seus ímpetos resolvi atravessar logo os poucos mais de 4 km que me separavam da margem oposta, achando com isso que a correnteza do talvegue me proporcionaria um adicional importante de velocidade. Assim que atingi o talvegue do Canal, aonde a correnteza deveria ser mais favorável, os ventos fortes acompanhados por ondas travessas frearam substancialmente meu Depois de me aproximar da margem direita do Canal procurei costeá-la com o intuito de buscar abrigo da ventania e águas mais serenas. Tinha sido uma jornada extremamente cansativa, chamei o pessoal de apoio e indiquei algumas casas adiante onde poderíamos procurar abrigo. No mapa do Google Earth podia-se identificar um pequeno canal junto às casas onde o Mário poderia, possivelmente, ancorar com segurança a Delta. Quando aportei, às 15h00, depois de remar 90 km, o pessoal já tinha contatado o morador local que nos recebeu com a característica cortesia ribeirinha.

Eu estava cuidando de meus afazeres quando o Mário subiu a bordo correndo noticiando que uma sucuri tinha pegado uma galinha. Fui correndo ver o que estava acontecendo e lá chegando deparei-me com uma cobra de seus 2,6 m com a boca cheia de penas e desfalecida com a paulada que lhe dera o ribeirinho. Resolvi preparar o ofídio para uma sessão de fotos, retirando-lhe cuidadosamente as penas da boca, e chamei o Teixeira.

Convencionei chamar este acampamento de “AC do Palmital” tendo em vista que o proprietário tentou aqui montar uma fábrica de palmitos retirados do açaí que não vingou. As touceiras de açaizeiro possuem de 4 a 5 caules permitindo que a extração seja feita alternadamente. O intervalo ideal para a colheita é feito a cada 4 anos e a grande vantagem do açaí em relação a outras palmáceas é de que o açaizeiro rebrota após o corte.

15.03.2015 (domingo) – AC do Palmital, PA – Foz Rio Cajari, AP

Partimos, às 06h40, com a temperatura agradável e ventos amenos. Passamos pela Boca do Paraná Miruim e entramos no Paraná Taiaçu e logo que deixamos para trás a Boca de jusante do Taiaçu avistamos a costa do Amapá e à nossa retaguarda o Rio Jari, que faz a divisa dos Estados do Pará e Amapá e tem muita história para contar.

Rio Jari

O Rio Jari, afluente da margem esquerda do Rio Amazonas, tem aproximadamente 800 km de extensão, delimita os Estados do Pará e Amapá, nasce na Serra do Tumucumaque e desemboca no Amazonas na altura da Ilha Grande de Gurupá, a 2ª maior Ilha do Delta do Amazonas. O Jari apresenta sérios obstáculos à navegação em decorrência do grande número de cachoeiras ao longo de seu curso. As principais são as cachoeiras da Pancada, do Desespero e a de Santo Antônio, na divisa com o Amapá.

A hidrelétrica de Santo Antônio do Jari opera a fio d’água, com um reservatório, de 31,7 km2, localizado logo acima da cachoeira de Santo Antônio. A capacidade plena da usina é de 373,4 MW e sua potência firme 217,7 MW. A hidrelétrica está interligada ao Sistema Integrado Nacional (SIN) e entrou em operação no dia 01.01.2015.

Projeto Jari

José Julio de Andrade nasceu em, 1862, no Município de São Francisco de Uruburetama, hoje Itapajé, CE. O Coronel José Julio veio para a Amazônia, em 1879, com apenas 17 anos no apogeu do ciclo da borracha e instalou-se na região do Jarí, em 1882, onde conseguiu, graças a tramóias políticas, dominar o comércio extrativista da região e transformar-se em um grande latifundiário tomando posse de uma área de aproximadamente 16.000 km2 que tinha como principal via de acesso o Rio Jari.

Revolta no Jari

O Encantado Vale do Jari

(Compositores: Aureliano Neck e Nonato Soledade)

Era gente de todo lugar
Num sistema de semiescravidão
Trabalhavam sempre devendo ao patrão
Zé Cesário vendo a situação
Liderou a revolta da região
Os índios com medo
Dos novos habitantes
Fugiram para matas distantes. [...]

Em 1928, os extrativistas revoltaram-se contra o Coronel, tomaram um barco e foram até Belém denunciar as péssimas condições de trabalho e os crimes praticados pelo Coronel José Julio e seus capatazes. Relata-nos o historiador Lúcio Flávio Pinto:

A população de Belém só tomou conhecimento do inferno que era trabalhar no Jari quando dezenas de cearenses, liderados por Cesário Medeiros, sublevaram-se, tomaram um navio e obrigaram o dono da propriedade a aceitar a fuga em massa. Chegaram a capital aliviados: haviam conseguido abandonar o cativeiro disfarçado nas terras do Coronel José Júlio de Andrade. (PINTO)

Estas denúncias só surtiram efeito quando, após a vitória do movimento de 1930, o Governo Federal nomeou Joaquim de Magalhães Cardoso Barata como interventor do Pará (novembro de 1930 a abril de 1934). O Tenente Barata determinou a prisão do Coronel José Júlio obrigando-o a fugir para o Rio de Janeiro. Em 1948, Zé Júlio vendeu suas propriedades para um grupo de quatro comerciantes portugueses e um brasileiro, que deram continuidade ao sistema de extrativismo.

Daniel Keith Ludwig

Ludwig adquiriu, em 1967, as terras deste grupo. Instalando um complexo agroindustrial que produzia celulose e arroz, dedicava-se à criação de gado além de explorar recursos minerais como a bauxita e o caulim. Foi desmatada uma área de mais de 200 mil hectares de floresta, para o cultivo de espécies exóticas (gmelina - Gmelina arborea) – com a finalidade de produzir celulose. O milionário invadiu territórios indígenas e ribeirinhos que viviam às margens dos Rios Paru e Cajari gerando sérios conflitos com os moradores locais. A partir da década de 1980, teve início a derrocada financeira do Projeto Jari que foi transferido para um grupo de empresários brasileiros, liderado pelo Banco do Brasil e pelo Grupo Caemi Mineração.

Grupo Jari

Em 1999, o Projeto foi adquirido pelo Grupo ORSA pelo valor simbólico de 1 dólar. A negociação com o Banco Nacional de Desenvolvimento Econômico e Social (BNDES) durou dois anos. O projeto passou a ter o nome de Grupo Jari, e os empresários firmaram compromisso em sanar passivos sociais e ambientais.

Chegamos por volta das 15h30 à Foz do Rio Cajari, depois de percorrer 72 km, e aportamos no trapiche da Comunidade Santa Ana área da Reserva Extrativista do Rio Cajari.

Reserva Extrativista do Rio Cajari

A Reserva foi criada pelo Decreto n° 99.145, de 12.03.1990, com 481.650 hectares e 5.000 habitantes. A população local dedica-se ao manejo da castanheira, da seringa, do açaí e da copaíba. Essas terras pertenceram ao Coronel José Júlio de Andrade, que usou de sua influência política quando exerceu os mandatos de Deputado Federal e Senador para registrar, através de ardilosas manobras cartoriais, um enorme latifúndio nos dois Estados.

16.03.2015 (segunda-feira) – Foz Rio Cajari, AP – Porto de Santana, AP

Faltavam apenas 109 km para encerrar o Projeto Desafiando o Rio-mar. Parti às 05h30, as águas do Cajari fluíam velozmente no sentido do Rio Amazonas, a maré baixa, que atingiria a sua cota mínima às 07h28, iria ajudar-me bastante durante a manhã. Mantive a rota próxima à margem esquerda do Canal do Norte. A viagem transcorreu sem alterações pela manhã até que à tarde a força da maré cheia, com pico às 12h24, mudou o sentido das águas do Rio Amazonas.

Fiz minha única parada a bordo da Delta para evitar que a torrente fizesse meu caiaque retornar caso parasse de remar em pleno Rio. O maior Rio do Planeta Terra não era páreo para o Atlântico que subjugava o Rio-mar à sua vontade. Observar o gigantesco manancial retroceder sua torrente a mais de 150 km de distância do oceano era uma experiência ímpar além de nos apresentar uma real noção da relatividade das coisas.

Um fato curioso deixou meus parceiros preocupados, eu estava progredindo ao longo da margem Setentrional de uma Ilha, bem longe deles, e um enorme transatlântico subindo o Rio. Desviei várias vezes minha rota para Boreste e o navio continuava vindo na minha direção, resolvi, então, mudar a rota para bombordo evitando uma possível a colisão. Evidentemente, a minha tomada de decisão e a minha avaliação das velocidades do Rio e barcos estavam embasadas na minha experiência no Guaíba em Porto Alegre onde preciso constantemente cruzar pelo canal usado por grandes embarcações. Meus amigos, porém, ficaram preocupados achando que eu estava próximo demais da formidável nau e das enormes marolas por ela provocadas.

Aportamos no caótico Porto de Santana às 18h30, depois de remar durante 13 horas, e percorrer exatos 109 km. Uma média sofrível de 8,7 km/h, um pouco superior à que costumo fazer em lagunas e lagoas onde não existe correnteza para ajudar a navegação. O Cabo Mário teve de embarcar às 19h00 em uma lancha para Santarém onde precisava realizar os testes físicos que o habilitavam a pilotar embarcações maiores enquanto eu e o Teixeira fomos de táxi para Macapá nos hospedar em um hotel.

Fonte: PINTO, Lúcio Flávio. Jari: Toda a Verdade sobre o Projeto de Ludwig – Brasil – São

Paulo – Marco Zero, 1986.

(*) Hiram Reis e Silva é Canoeiro, Coronel de Engenharia, Analista de Sistemas, Professor, Palestrante,

Historiador, Escritor e Colunista;

Professor do Colégio Militar de Porto Alegre (CMPA);

Pesquisador do Departamento de Educação e Cultura do Exército (DECEx);

Presidente da Sociedade de Amigos da Amazônia Brasileira (SAMBRAS);

Presidente do Instituto dos Docentes do Magistério Militar – RS (IDMM - RS);

Sócio Correspondente da Academia de Letras do Estado de Rondônia (ACLER)

Membro da Academia de História Militar Terrestre do Brasil – RS (AHIMTB – RS);

Membro do Instituto de História e Tradições do Rio Grande do Sul (IHTRGS);

Colaborador Emérito da Associação dos Diplomados da Escola Superior de Guerra (ADESG).

Colaborador Emérito da Liga de Defesa Nacional (LDN).

E-mail: hiramrsilva@gmail.com;

Blog: desafiandooriomar.blogspot.com.br

Affichage de 45 - Paraná Arraiolos, Almeirim, PA.jpg en cours...
Affichage de 45 b - 1ª Parada no Paraná da Velha, Almeirim, PA.jpg en cours...
Affichage de 45 d - Paraná da Velha, Almeirim, PA.jpg en cours...
Affichage de 45 e - Hiram Reis - Paraná da Velha, Almeirim, PA.jpg en cours...
Affichage de 45 f - Marco e Hiram Reis - AC Palmital - Almeirim, PA.jpg en cours...
Affichage de 45 g - Foz do Cajari, Vitória do Jari, AP-Mazagão, AP.jpg en cours...
Affichage de 45 h - Mazagão, AP.jpg en cours...
Affichage de 45 i - Mazagão, AP.jpg en cours...