"E aqueles que foram vistos dançando foram julgados insanos por aqueles que não podiam escutar a música"
Friedrich Nietzsche

quinta-feira, setembro 25, 2014

Incertitudes sur la nature des opérations militaires contre l'Etat islamique

france culture - 15.09.2014 - 22:00

En finir avec l'Etat islamique par tous les moyens, c'est l'objectif affiché par la Conférence de Paris sur l'Irak. Mais les 27 pays présents ne sont pas rentrés dans le détail des opérations militaires. Les explications d'Isabelle Labeyrie dans un instant.

En France, le gouvernement durcit l'arsenal législatif contre les djihadistes, qu'ils soient chevronnés ou apprentis. Le texte est discuté ce soir à l'Assemblée nationale. Nous en parlerons avec notre invité, le chercheur Jean-Luc Marret.

Dans ce journal également, la grève des pilotes d'Air France qui tourne au bras de fer: malgré les perturbations du trafic, la direction refuse de renégocier le statut des personnels de la filiale low cost, Transavia. Un dossier préparé par Hakim Kasmi.


Invité(s) :
Jean-Luc Marret, chercheur à la Fondation pour la recherche stratégique, spécialiste des questions liées au terrorisme

quarta-feira, setembro 24, 2014

Philippines : un groupe islamiste menace de tuer deux otages allemands

Le Parisien - Publié le 24.09.2014, 12h05 | Mise à jour : 16h42

En 2009, une milice gouvernementale prend place sur les lieux d'une prise d'otage par le groupe Abu Sayyaf dans le sud des Philippines.

En 2009, une milice gouvernementale prend place sur les lieux d'une prise d'otage par le groupe Abu Sayyaf dans le sud des Philippines. | AFP/STR

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Dans un message diffusé mardi sur Twitter, le groupe islamiste philippin Abu Sayyaf, proche d'Al-Qaïda, menace d'exécuter deux otages allemands si le  allemand ne suspend pas son soutien à l'opération militaire américaine contre Daesh en Irak et en Syrie. Un ultimatum auquel s'ajouterait une demande de rançon de 250 millions de pesos - environ 4,4 millions d'euros - selon le site d'observation de la menace djihadiste SITE. 


Interrogés par l'agence de presse américaine Reuters, les services de sécurité philippins ont confirmé que les otages étaient bien retenus dans la partie sud de l'archipel, sans confirmer les revendications du groupe islamiste. «Pour ce qui est de ces demandes, nous en sommes encore au stade des vérifications», précisent les autorités philippines.

Selon SITE, les membres d'Abu Sayyaf auraient déjà lancé un ultimatum, affirmant qu'ils «tueraient un des deux otages» si leurs demandes n'étaient satisfaites dans les quinze jours.



Deux touristes de 55 et 71 ans

Le site de la télévision allemande Das Erste assure qu'il s'agit de deux touristes allemands de 71 ans et 55 ans, qui ont été enlevés à bord de leur yacht dans l'ouest des Philippines au mois d'avril. Depuis mardi circulent sur internet des photos des deux captifs entourés d'hommes et cagoulés, pour certaines prises en août, sans qu'elle puissent être authentifiées.

Depuis le début des années 2000, le groupe Abu Sayyaf s'est spécialisé dans la capture d'otages étrangers dans le but d'obtenir des rançons. Ce qui fait douter certains experts militaires philippins que le menace de tuer les deux Allemands soit mise à exécution. «Si l'on en croit nos expériences de négociations passées avec ce groupe, il ne s'agit que de simples criminels, uniquement intéressés par l'argent», explique l'un d'entre eux à Reuters.

L'Allemagne ne prend pas directement part aux opérations militaires contre l'Etat Islamique initiées par les Etats-Unis en Irak et en Syrie. Mais elle a accepté, à la fin du mois d'août, de livrer des armes aux combattants kurdes opposés au djihadistes dans le nord de l'Irak. Une entorse à la politique allemande sur les livraison d'armes -la loi interdit  le commerce des armes à destination des zones de conflit si les intérêts de l'Allemagne ne sont pas menacés- qui avait constitué une première depuis la fin de la seconde guerre mondiale.

LeParisien.fr

ONU: Obama sur le devant de la scène pour contrer l’organisation EI

Publié le 24-09-2014 Modifié le 24-09-2014 à 17:00


mediaDeux avions de combat américain F/A-18E Super Hornet, prêts à l'envol pour participer aux frappes contre l'organisation Etat islamique, le 23 septembre 2014.REUTERS/U.S. Navy
Au lendemain des premières frappes de la coalition internationale sur des positions jihadistes en Syrie, l'assemblée générale des Nations unies se saisit du dossier. Parmi les chefs d'Etat qui se succédent à la tribune à New York, le président américain Barack Obama a pris la parole ce mercredi après-midi, pour tenter de mobiliser la communauté internationale autour de sa campagne contre l'organisation de l'Etat islamique.
Avec notre envoyée spéciale à New York,Anne Corpet
Barack Obama devrait tenter de mobiliser la communauté internationale autour de sa campagne contre l’organisation de l’Etat islamique. L’Amérique n’est pas seule dans son combat contre les jihadistes de l’Etat islamique, et c’est un combat légal au regard du droit international : c'est, en substance, le message que le président américain devrait faire passer ce mercredi devant les chefs d’Etat et de gouvernement du monde entier.
Et Barack Obama ne devrait pas avoir de mal à convaincre l’assemblée générale. Les Russes, les Chinois, qui ont toujours dénoncé avec virulence la moindre tentative d’intervention en Syrie, se sont illustrés par la modération de leurs réactions après les bombardements américains.
La légalité de l’intervention armée en Syrie ne fait pas l’unanimité
« L’avantage avec l’organisation de l’Etat islamique, c’est qu’elle est l’ennemie de tout le monde », commentait mardi 24 septembre un diplomate dans les couloirs de l’ONU. Et, amer, il ajoutait : « Mais cela ne devrait pas autoriser à violer le droit international ». Les arguments employés pour affirmer la légalité des bombardements sur la Syrie sont contestables, mais indispensables. Samantha Power, la représentante américaine à l’ONU a d’ailleurs écrit à Ban Ki-moon pour déployer son argumentaire.
Pour Hadi al-Bahra, le président de la Coalition nationale syrienne, présent à New York, « c'est bien que la communauté internationale agisse la première pour empêcher les militants de l'organisation de l'Etat islamique d'accroître leurs attaques depuis les villages civils syriens. Ces attaques ont déjà fait 130 000 réfugiés en deux jours. Il faut continuer à bombarder pour affaiblir les capacités militaires de ces forces. Bien sûr, nous détestons voir notre pays bombardé par des forces étrangères, mais c'est le seul moyen de combattre l'organisation terroriste de l'Etat islamique ».
Légitime défense
Barack Obama cite, entre autres, la légitime défense pour justifier les frappes. Le président américain estime que les Etats sont tous menacés par l’organisation Etat islamique, notamment du fait des combattants étrangers enrôlés en Irak ou en Syrie et qui reviennent dans leur pays d’origine. Barack Obama va présenter une résolution cet après-midi devant le Conseil de sécurité pour mieux coordonner la lutte contre ce phénomène et inciter les pays qui ne l’ont pas encore fait à accroître leur arsenal pour prévenir et punir l’enrôlement de combattants au sein d’organisations terroristes.

« Le soutien arabe est plus symbolique que concret »
Pour Frédéric Pichon, chercheur associé à l'université de Tours et spécialiste de la Syrie, les capacités opérationnelles des armées, notamment du Golfe -puisque c’est sur l’Arabie Saoudite, le Qatar et les Emirats arabes unis que les Etats-Unis et l’Occident comptent s’appuyer- sont relativement peu fiables.
« Le matériel est magnifique, analyse-t-il, mais tous les experts militaires le diront, ces armées ne sont pas préparées, en tout cas au sol, à des opérations classiques que les armées occidentales savent très bien mener ». Mais de noter tout de même qu’il y a peut-être une exception pour les Emirats arabes unis, qui sont dotés d’une aviation performante. « Ils ont d’ailleurs bombardé récemment en Libye d’une manière tout à fait convaincante. Leur marine est performante, mais à part cela, ça reste largement du symbole », dit-il.
« Et puis la deuxième question, poursuit Frédéric Pichon, c’est la fiabilité des alliés. Le Qatar continue, en sous-main, de financer les milices islamistes en Libye, avec des alliés comme cela, on n’a pas besoin d’ennemi d’une certaine manière ».

Descida do Rio Roosevelt


Hiram Reis e Silva, Porto Alegre, RS, 23 de setembro de 2014.

Um povo sem memória é um povo sem história. E um povo sem história está fadado a cometer, no presente e no futuro, os mesmos erros do passado.
(Emília Viotti da Costa)

Os vivos são sempre, e cada vez mais, governados necessariamente pelos mortos.
(Isidore Auguste Marie François Xavier Comte)

A história do mundo nada mais é que a biografia dos gran­des homens.
(Thomas Carlyle)

 

Pena que as autoridades tupiniquins não tenham tido a capacidade de aquilatar a relevância da Descida pelo antigo Rio da Dúvida, hoje Rio Roosevelt, desde Rondônia, atravessando o Noroeste do Mato Grosso até o Amazonas, e da homenagem que seus expedicionários se propõem a prestar à memória de Cândido Mariano da Silva Rondon – o Marechal da Paz e de Theodore Roosevelt – o ex-Presidente dos EUA. Há exatos cem anos estes dois grandes nomes da historiografia universal gravaram, para sempre, seus nomes no “pantheon” dos heróis da humanidade ao realizar a épica descida por um Rio totalmente desconhecido, permeado de diversos saltos, cachoeiras e corredeiras, desafiando a turbulência de suas águas e enfrentando as agruras de um ambiente hostil, sem poder contar com qualquer tipo de socorro externo.

 

–  Ontem como Hoje...

 

Os séculos correm celeremente pela nossa querida e malfadada “Terra Brasilis” e continuamos eternamente, marcando o passo, estagnados moralmente, sendo citados como “o país do futuro”, um futuro que cada vez parece mais e mais distante. Um povo incapaz de cultuar seus valores mais caros não conseguirá, jamais, almejar um futuro pródigo para seus filhos. O Hino do Rio Grande do Sul traz na sua bela letra uma insofismável verdade: Povo que não tem virtude / Acaba por ser escravo.

Hino do Rio Grande do Sul: http://letras.mus.br/hinos-de-estados/126618

 

O Coronel Amílcar A. Botelho de MAGALHÃES, há mais de setenta anos, já apontava esse equivoco, na época, em relação ao próprio Rondon:

 

O lado moral, o lado heroico, o prisma sob o qual pudesse a nação aquilatar das dificuldades vencidas e dos sacrifícios empregados para chegar a essa quilometragem aritmeticamente contada e reduzida a mapas e a esquemas, são faces da questão votadas ao silêncio, ao desprezo e quiçá mesmo ao ridículo dos homens de gabinete, incapazes de aguentar alguns meses de sertão...

 

Dos vastos e admiráveis relatórios, que andam por cinquenta volumes, apresentados pelo General Rondon ao Governo da República, vede o que transcrevem, sem cor e sem entusiasmo, quase todos os Excelentíssimos Srs. Ministros da Guerra e da Viação e Obras Públicas em seus relatórios anuais. Através dos Relatórios Ministeriais a obra de Rondon é quase uma obra de anão! (MAGALHÃES)

 

–  Heróis Anônimos

 

Da vontade fizeram renúncia como da vida... Seu nome é sacrifício.
POR OFÍCIO DESPREZAM A MORTE E O SOFRIMENTO FÍSICO...
A gente conhece-os por militares... por definição, o homem da guerra é nobre.
E quando ele se põe em marcha, à sua esquerda vai CORAGEM, e à sua direita a disciplina.
(Guilherme Joaquim de Moniz Barreto – Carta a El-Rei de Portugal, 1893).

 

Evidentemente a modelar conduta de Rondon cooptou o coração e as mentes de seus Oficiais de Engenharia que tão galhardamente seguiram seu exemplo e, não raros, imolaram-se anonimamente ao serviço da Pátria. Não atacaram o inimigo nem tomaram de assalto suas instalações – seu foco era a Missão, estendendo linhas telegráficas ou demarcando os sertões de “brasis ainda sem Brasil”; por vezes sacaram suas armas atirando para o alto – morreriam, e alguns morreram, se fosse preciso mas não matariam nunca nossos aborígenes; foram arrojados e indômitos – enfrentaram as vicissitudes da selva e de seus habitantes hostis; cumpriram bravamente o que lhes foi determinado sem jamais titubear ou contestar as ordens recebidas. Novamente recorremos às palavras do Coronel Amílcar A. Botelho de MAGALHÃES, para apresentar dois destes desconhecidos heróis Capitão Cândido Cardoso e do 2° Tenente Francisco Marques de Souza. Ao reverenciá-los estamos homenageando a todos os heróis anônimos que tombaram nos “ermos sem fim” dos sertões inóspitos lançando linhas telegráficas ou demarcando nossas fronteiras.

 

 

CAPITÃO CÂNDIDO CARDOSO

 

Com a sua energia máscula e a sua habilidade na direção das Praças, o espírito geral reanimou-se e o serviço prosseguiu, embora com sacrifícios inauditos. Pode-se dizer, sem medo de errar, que o trabalho aí foi executado por enfermos; os que pioravam eram substituídos pelos que melhoravam, para que aqueles baixassem à enfermaria do acampamento e aí readquirissem as novas e fraquísimas forças que lhes permitiriam render os companheiros naquele insano labor quotidiano. Não obstante o gigantesco esforço que deles exigia, Cândido Cardoso despertava nos Soldados o desejo de bem servir e muitas vezes, com demonstrações de alegria, prestavam-se eles a prolongar o penoso expediente além das doze (!) horas habituais de serviço! Era um forte, um corajoso soldado, que nunca temera perigos e jamais recuara diante das perspectivas mais assombrosas da fome e da epidemia. O seu vulto enérgico e decidido inspirava confiança. Vitimou-o a sua dedicação pelo serviço e o estoicismo a que se habituara de prosseguir nas tarefas que lhe eram cometidas, embora com a saúde comprometida.

 

PARA MIM, ESTE HEROÍSMO É BEM MAIS NOBRE E BEM MAIS DIFÍCIL, DEMANDA MUITO MAIS ENERGIA E TENACIDADE, DO QUE O HEROÍSMO DO MOMENTO, DE DURAÇÃO EFÊMERA, COMO O QUE REQUER O ATAQUE DE UMA TRINCHEIRA INIMIGA: A PRIMEIRA É UMA TEMERIDADE REFLETIDA, A SEGUNDA, UMA TEMERIDADE QUE SE INCENDEIA COMO A PÓLVORA NEGRA, AO CALOR REPENTINO DO ENTUSIASMO CONTAGIOSO DAS MASSAS, QUE ARRASTAM O HOMEM ÀS MAIORES LOUCURAS. LÁ É O COMANDANTE QUE FASCINA A MASSA COM O SEU ENTUSIASMO VIRIL, AQUI A MASSA QUE ELETRIZA O COMANDANTE, ENVOLVENDO-O NA ONDA MAGNÉTICA DOS HURRAS COMUNICATIVOS...

 

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SEGUNDO-TENENTE FRANCISCO MARQUES DE SOUZA

 

Súbito corta o ar a primeira seta, outra, mais outra... Quer da Ilha, quer da margem, sentem-se os homens acossados pelas taquaras selvagens. Lançando mão da única arma de fogo que ficara no acampamento, Marques de Souza, corajosa e abnegadamente, atira para o ar. Há um grande pânico e a onda silvícola retrocede indecisa. A um segundo disparo, a arma falha, os Índios recuperam a coragem e avançam novamente, desferindo flechadas a torto e a direito. Traído pela carabina, o oficial tenta ainda um supremo recurso: abre os braços, em atitude de amizade, e exclama:

 

Não me flechem!

 

A sua figura, porém, o seu gesto generoso não logram convencer nem comover os aborígenes, que ali encontravam oportunidade de vingar as perseguições com que eram vitimados, há longos anos, pelos seringueiros sem escrúpulo. Marques de Souza é atingido por duas flechas em pleno peito e por uma outra no abdômen. Vendo já morto, ao seu lado, o canoeiro Tertuliano Ribeiro de Carvalho e um outro também bastante flechado, o oficial atira-se na água e tenta nadar, com os seus homens, para as bandas em que se achava a canoa. Graves eram, porém, os ferimentos recebidos e Marques de Souza submerge e é arrastado pela forte correnteza do Rio. E assim acabou a vida do valoroso e digno oficial, que era um dos mais belos ornamentos da Comissão Rondon. (MAGALHÃES)


‒  Fonte: MAGALHÃES, Amílcar Armando Botelho de. Pelos Sertões do Brasil (1928) – Brasil – Rio de Janeiro – Companhia Editora Nacional, 1941.




(*) Hiram Reis e Silva é Coronel de Engenharia, Analista de Sistemas, Professor, Palestrante, Historiador, Escritor e Colunista;
Professor do Colégio Militar de Porto Alegre (CMPA);
Pesquisador do Departamento de Educação e Cultura do Exército (DECEx);
Presidente da Sociedade de Amigos da Amazônia Brasileira (SAMBRAS);
Presidente do Instituto dos Docentes do Magistério Militar – RS (IDMM - RS);
Sócio Correspondente da Academia de Letras do Estado de Rondônia (ACLER)
Membro da Academia de História Militar Terrestre do Brasil – RS (AHIMTB – RS);
Membro do Instituto de História e Tradições do Rio Grande do Sul (IHTRGS);
Colaborador Emérito da Associação dos Diplomados da Escola Superior de Guerra (ADESG).
Colaborador Emérito da Liga de Defesa Nacional (LDN).

sábado, setembro 20, 2014

A piza fria da falta de vergonha

www.landroviedo.com

A fara com os recursos públicos no Brasil é algo realmente revoltante. Basta darmos uma olhada nos números e vemos que o interese da população não é uma prioridade.

Um simples olhar para o gráfico mostra que o sistema financeiro e os banqueiros estão abocanhando 42,42% de tudo o que os brasileiros pagam de tributos para a União, bem como de outras fontes de renda do patrimônio federal. A Previdência paga 20,05%. Segmentos fundamentais recebem v a l o r e s desproporcionais à sua importância, como educação (3,4%), saúde (3,91%), segurança pública (0,35%), trabalho (2,72%). Saneamento, esencial para saúde pública, fica apenas com irisórios 0,15%.

Ese quadro mostra por que os banqueiros estão rindo à toa com o governo do PT, mais até do que já foram felizes com o governo de Fernando Henrique Cardoso, que também fez a alegria dos donos de bancos. O que se nota é que o Poder Público funciona como um Robin Hod dos ricos, tirando dos mais pobres para dar aos mais abastados.

Certa vez, o escritor irlandês Oscar Wilde definiu que banqueiro é o sujeito para o qual perguntamos as horas, ele pede noso relógio para responder e nunca mais o devolve. No Brasil, pelo visto, eles, além de encherem as buras com o nosso dinheiro, ainda compraram um governo que não precisa muito para se vender. Aliás, a corupção já está na gênese do governo petista, que faz um governo de loteamento dos recursos e dos cargos públicos. No final, tudo acaba na piza da vergonha.

Vale refletir que sobre o Governo do PSDB talvez a coisa estivesse pior. Pois o Serra não teve como dar continuidade à política de FHC, como aconteceu no caso do PT.

quinta-feira, setembro 11, 2014

Ebola: l'institut Pasteur se mobilise contre le virus

Publié le 10-09-2014 Modifié le 11-09-2014 à 10:04


mediaConférence de presse à l'institut Pasteur de Paris, ce mercredi 10 septembre 2014.AFP PHOTO / PATRICK KOVARIK
Comment lutter contre l'épidémie d'Ebola ? Une question à laquelle l'institut Pasteur tente de répondre en mobilisant son personnel dans les centres de recherche et sur le terrain. Au cours d’une conférence de presse ce mercredi 10 septembre, l’institut a fait part de l’avancée de ses recherches.
Avec 600 nouveaux malades chaque semaine, cette épidémie d'Ebola que connaît aujourd'hui l'Afrique de l'Ouest est de loin l'épidémie la plus importante qu'ait connue le continent. C'est pourquoi les médecins de l'institut Pasteur se mobilisent.
Une conférence de presse avec l'institut Pasteur de Paris et un représentant du centre de Dakar a eu lieu ce mercredi 10 septembre. Une manière pour les médecins de l'institut de rappeler que les 32 antennes du centre de recherche sont mobilisées dans la lutte contre la maladie. Une lutte qui prend notamment la forme de recherches sur le virus en lui-même. L'institut a mis en place une « task force » (force opérationnelle) sur le campus de Paris pour faciliter encore plus les recherches, les analyses d'échantillons et l'amélioration des techniques de diagnostics.
Laboratoire mobile
Une lutte qui mobilise aussi des équipes sur le terrain. Un premier laboratoire mobile a notamment été mis en place en Guinée forestière. Le but, c'est de doter la Guinée d'un équipement mobile et d'une capacité de diagnostic transportable. Les scientifiques sont en train de mettre en place un programme de laboratoires mobiles pour aller au plus près des populations et réduire la manipulation d'échantillons contaminés.
Le problème, c'est aussi que certaines communautés restent, malgré les risques, réticentes à venir en centre de soin. Pourtant, les médecins de l'institut Pasteur l'affirment : plus on vient se faire soigner tôt, plus les chances de survie sont grandes.
Un des axes de travail de l'institut sur le terrain est donc la prévention et la pédagogie.

Le rôle primordial des survivants
Les malades d’Ebola viennent dans les centres de traitement de plus en plus tôt, dès les premiers symptômes. En partie grâce au travail de pédagogie 40 à 50% de survivants de la maladie auprès des populations potentiellement réticentes à venir en centre de soin.
« Les patients peuvent avoir une peur dans un premier temps par rapport aux centres de traitement. D’où le travail de communication fait avec les survivants qui sont utilisés pour aller convaincre les autres patients de venir. Parce qu’un patient qui vient tôt, il a un meilleur pronostic pour son évolution et cela permet aussi de limiter les contacts potentiels qu’il pourrait y avoir », explique Amadou Sall, de l'institut pasteur de Dakar
Les médecins envisagent aussi de développer des vaccins et là aussi les survivants ont un rôle à jouer. On prélèverait leurs anticorps pour les injecter chez les malades afin de soutenir leurs défenses immunitaires. Une évolution importante pour Sylvain Baize, le directeur du Centre national de référence des fièvres hémorragiques virales : « Ca peut marcher et surtout au moins on aura la réponse. Le fait d’offrir ce traitement-là, même si ça ne marche pas d’un point de vue thérapeutique, ça marchera d’un point de vue social, car cela resocialisera les survivants ».
Pour l'instant, les médecins ne peuvent que traiter les symptômes de la maladie, pas le microbe lui-même, mais l'Institut Pasteur a mis en place une task force pour renforcer la collaboration des équipes sur le terrain, et accélérer les recherches sur le virus.

Les femmes, principales victimes d'Ebola
Les femmes sont les principales victimes du virus Ebola, c'est le constat que font les Nations unies. L’ONU a organisé une conférence à Dakar intitulée « Ebola en Afrique de l'Ouest : quel impact sur les femmes / filles » ? Selon l'organisation, 59% des décès en Sierra Leone sont des femmes.
Les autorités du Liberia, elles, estiment que les femmes représentent près de 75% des personnes décédées du virus. Joséphine Odéra est la directrice régionale d'ONU Femmes pour l'Afrique de l'Ouest et du Centre, elle explique pourquoi les femmes sont les plus visées par le virus.
JOSÉPHINE ODÉRA
Dans les familles traditionnelles, c'est à la femme qu'on laisse la responsabilité de soigner les malades. Et là aussi, les femmes se trouvent au contact avec les personnes déjà touchées par Ebola.
Directrice régionale d'ONU Femmes pour l'Afrique de l'Ouest et du Centre10/09/2014Écouter

Barack Obama promet de frapper l’État islamique «où qu’il soit»

Publié le 11-09-2014 Modifié le 11-09-2014 à 11:55


mediaDans une intervention martiale et sans émotion, Barack Obama a promis que les Etats-Unis ne seront pas entraînés dans une nouvelle guerre.REUTERS/Saul Loeb
Lors d’une allocution solennelle, le président américain Barack Obama a promis ce mercredi 10 septembre de frapper l’État islamique où qu’il soit. Il a annoncé des frappes contre l’EI en Syrie et l’intensification des raids en Irak, en excluant l’envoi de troupes au sol.
« Les frontières ne nous arrêterons pas », « il n’y aura pas de sanctuaire pour les terroristes, peu importe le temps que cela prendra ». En prononçant ces mots, Barack Obama a annoncé à ses concitoyens que l’armée américaine allait procéder à des raids aériens en territoire syrien. Le pas est franchi, des opérations seront lancées dès que possible, alors que l’opposition syrienne modérée sera entraînée et armée, afin de pouvoir combattre sur le terrain contre le groupe terroriste et contre le régime de Bachar el-Assad, explique notre correspondante à Washington, Anne-Marie Capomaccio.
Soutien à l'opposition syrienne
« De l’autre côté de la frontière, en Syrie, nous avons accéléré notre assistance militaire à l’opposition syrienne, a déclaré le président américain. Dans la lutte contre l’Etat islamique, nous ne pouvons compter sur le régime Assad, qui fait régner la terreur sur son peuple, un régime qui ne retrouvera jamais la légitimité qu’il a perdue ». Ce jeudi matin, la Coalition de l'opposition syrienne a réagi favorablement aux annonces de Barack Obama.
Exécutions de James Foley et de Steven Sotloff
« L’État islamique est une organisation terroriste. C’est pur et simple. Ils exécutent leurs prisonniers, ils tuent des enfants, ils mettent en esclavage, violent les femmes, et pratiquent le mariage forcé. Et dans un acte de barbarie, ils ont assassiné deux journalistes américains, James Foley et Steven Sotloff », a déclaré Barack Obama. L’émotion suscitée par ces exécutions ont été le facteur qui a forcé un président des États-Unis très réticent à agir en Syrie et armer l’opposition modérée.
Il a par ailleurs annoncé que les bombardements en Irak allaient s’intensifier. Les États-Unis ont mené à ce jour plus de 150 raids aériens contre l’État islamique, avec des incursions dans l’Ouest, mais principalement au Nord, en zone kurde. Il s’agissait jusque-là de stopper l’avance du groupe terroriste. Désormais l’objectif est « d’affaiblir et de détruire l’État islamique ». Les États-Unis ne sont plus en défense, mais à l’offensive.
475 conseillers militaires supplémentaires en Irak
Ces frappes seront par ailleurs accompagnées de livraisons d’armes à l’armée irakienne et aux Kurdes, et de l’arrivée de nouveaux conseillers américains. « En juin, j’ai ordonné le déploiement de plusieurs centaines de soldats américains en Irak, pour évaluer la manière de soutenir les forces irakiennes (…) Ces forces sont nécessaires pour apporter à l’armée irakienne et aux Kurdes, un soutien en matière d’entrainement, de renseignement et d’équipement », a indiqué le président américain. Quelque 475 conseillers militaires supplémentaires devraient ainsi être envoyés en Irak.
Cette montée en puissance est rendue possible par la constitution d’un gouvernement d’union nationale à Bagdad, et d’une coalition internationale, qui compte des alliés traditionnels, et des pays de la région, a expliqué Barack Obama. Le rôle de l’Arabie saoudite est souligné. Riyad a accepté d’entraîner l’opposition syrienne.
Le mot «guerre» pas prononcé
C’est ainsi que le président américain explique son temps de réflexion, très critiqué aux États-Unis. Le mot guerre n’a pas été prononcé, mais Barack Obama s’est employé à rassurer ses concitoyens. À la veille de la date symbolique du 11 septembre, c’était la partie délicate de cette allocution. Dans cette intervention martiale et sans émotion, le président a répété qu’il n’y aurait pas de troupes combattantes au sol, et solennellement promis qu’il n’est pas question pour les États-Unis de s’engager dans des conflits comme la guerre d’Irak ou d’Afghanistan. C’est ce que les Américains voulaient entendre.
Un accord du Congrès, surtout un accord bi-partisan, renforcerait en effet l'image de l'unité des Américains derrière leur commandant en chef. Mais à quelques semaines des élections de mi-mandat, le climat politique est tendu. Les Républicains se réuniront ce jeudi matin à huis clos à Washington pour décider de la position qu'ils vont adopter.
Une stratégie à court terme selon certains
Si les Américains sont en très grande majorité contre le déploiement de troupes au sol, ce que Barack Obama a promis, certains spécialistes du Proche Orient voient mal comment Obama va pouvoir éviter l’engagement de ses troupes au sol. Pour Nasser Khader, chercheur d’origine syrienne au sein de l’Hudson Institute, le président des Etats-Unis ne fait que temporiser, mais tôt ou tard, les Américains devront s’engager au sol. « Si on veut combattre l’Etat islamique, on ne peut pas le faire de là-haut. Il faut des troupes au sol. Certains disent : ‘ ce sera un nouvel Afghanistan, avec d’autres talibans’, mais la différence est que pour les talibans, il s’agit de leur pays, ils connaissent le terrain. Les forces de l’Etat islamique, ce sont des étrangers, c’est un terrain étranger pour eux. En ce moment nous avons de la chance, nous avons les peshmergas du Kurdistan sur le terrain, ils sont efficaces. Mais qui avons-nous près de Bagdad ? Qui avons-nous en Syrie ? » Pour Nasser Khader, il faut livrer des armes à l’armée syrienne libre, l’opposition modérée : «Mais même si des armes sont livrées, ce ne sera pas suffisant pour combattre l’Etat islamique, ce n’est pas possible sans troupes sur le terrain. Je sais que ce n’est pas ce qu’Obama a dit, mais il sera peut être forcé de le faire, ou il faudra combattre l’Etat islamique pendant les 10 ans qui viennent ».

É a independência de Putin, não alguma “Ucrânia”, que ‘perturba’ os EUA

Data de publicação em Tlaxcala: 07/09/2014


Finian Cunningham 
Traduzido por  Coletivo de tradutores Vila Vudu


Esqueçam a alegada ‘agressão’ da Rússia, com ocupação na Ucrânia. O verdadeiro problema para os EUA é Vladimir Putin. Mais precisamente: o verdadeiro problema é uma Rússia forte e independente sob a presidência de Putin, uma Rússia que defende os próprios direitos nacionais, respeito à lei internacional e que não dá sinais de disposição para ceder aos interesses hegemonistas autistas dos EUA, como, por exemplo, defender o dólar decadente-fracassante norte-americano.
 
Com a aliança OTAN/EUA reunida essa semana em Gales, é óbvio que Washington e seus vassalos europeus darão tratos à bola para encontrar novo objetivo para uma organização criada há 65 anos, durante a Guerra Fria. A reunião de cúpula na cidade galesa de Newport está sendo vendida como “a mais importante reunião da OTAN desde o fim da Guerra Fria” – e por que tudo isso?! – há mais de vinte anos.
View of the room
O presidente Barack Obama dos EUA lá estará, além de 60 líderes mundiais , aí contados os dos 28 estados-membros da OTAN. Escândalo dos escândalos e vergonha para o ‘ocidente’, a coisa ali fervilha com uma retórica super inflada de  “defender a Europa contra agressão russa”. O secretário-geral da OTAN Anders Fogh Rasmussen teve a petulância de ‘declarar’, na abertura da conferência, que “a Rússia está atacando a Ucrânia”.

“Assim sendo, continuamos a conclamar a Rússia para que recolha suas tropas de volta para dentro das fronteiras russas  e ponha fim ao fluxo de armas e soldados para dentro da Ucrânia” – disse deslavadamente Rasmussen, sem nem um fragmento de prova a oferecer.

Um dia antes da abertura da reunião da OTAN, falando ainda da Estônia, o presidente Barack Obama usou a mesma retórica de provocação, acusando a Rússia de agredir a Ucrânia e de violar a lei internacional. O presidente dos EUA não economizou retórica e calúnias, sem qualquer prova, sobre “separatistas na Ucrânia, pagos pela Rússia, armados pela Rússia, treinados pela Rússia, apoiados pela Rússia e com frequência comandados pela Rússia.”

Como disse o enviado da Rússia à OTAN, Alexandr Grushko, dessas acusações que vários líderes ocidentais vêm vociferando, “não são fatos, são invenções”. Grushko disse que a OTAN estava escalando as tensões com a Rússia sem qualquer prova de conduta indevida. “Não houve aumento de tropas nem movimento de armamento militar” – disse ele.

É quase inacreditável que todo o furor militarista insuflado em torno da conferênciada OTAN, e as declarações bombásticas de segurança coletiva com votos e brados de proteger “nossos membros no Leste da Europa” esteja sendo invocado absolutamente sem qualquer tipo de prova confiável, como imagens de satélite, por exemplo, de tropas russas e movimento de tanques, lançamento de mísseis ou incursões aéreas em território da Ucrânia. É fazer política à base de fantasias e preconceitos.

Isso não implica dizer que não haja aí, em jogo, preocupações muito reais. Com certeza, há. Mas as potências ocidentais e seu aparelho de imprensa-empresa estão tomados de total furor de propaganda, decididos a esconder aquelas preocupações, elas, sim, bem reais.

O que Obama e outras altas figuras dos EUA têm repetido enfaticamente ao longo dos últimos seis meses é a necessidade de os países membros da OTAN “comparecerem no que lhes cabe”, em termos de financiar a OTAN.

Durante quase todos os 65 anos da OTAN, os EUA foram os principais mantenedores da OTAN e, de longe, o membro mais importante. Há boas razões para essa prodigalidade histórica dos EUA. A OTAN sempre foi veículo mediante o qual os EUA exerceram presença militar, política e econômica dominante sobre a Europa. Sem a OTAN, Washington veria consideravelmente reduzida a sua influência sobre seus “aliados” europeus. De modo especial, Washington veria aumentar uma tendência histórica óbvia de aproximação política e econômica entre a Europa e a Rússia, se não houvesse as garras da ‘aliança’ cravadas no continente. 

É significativo que ao longo das duas últimas décadas, desde o fim da Guerra Fria – e, claro, desde que a OTAN deixou de ter objetivo e razão de ser – o financiamento europeu para a organização tenha caído, de mais de 30%, para quase 20%. Em outras palavras, isso sugere que os estados europeus estão perdendo o interesse que a OTAN lhes inspirava no pós-Guerra-Fria, quando ainda acreditavam que pudesse ter alguma serventia.

Tudo sugere também, hoje, correspondentemente, que Washington está decidida a fazer reviver a ‘importância’ da OTAN falando sem parar sobre alguma ‘ameaça’ que a Rússia representaria à segurança europeia. OTAN ressuscitada significa presença ressuscitada dos EUA na Europa, o que é essencial para manter a hegemonia dos EUA sobre o planeta.

Só assim se vê algum sentido real na ação, visivelmente comandada pelos EUA, de fazer aumentar sempre as tensões com a Rússia – usando como pretexto, a Ucrânia. A ação dos EUA gerou um cisma sempre crescente entre Moscou e a Europa, onde até bem pouco tempo havia relações diplomáticas cordiais baseadas em substanciais parcerias econômicas e comerciais.

Claro que o trabalho político de Washington encontrou cúmplices europeus para empurrar o mundo em direção à guerra e fazer aumentar as tensões. O governo britânico obrou como lacaio dedicado a serviço da agenda de guerra dos EUA, como a Junta em Kiev liderada por Arseniy Yatsenyuk e, também, os governos pró EUA na Polônia e nos estados bálticos.

É essa agenda oculta, da hegemonia geopolítica dos EUA – não alguma inexistente agressão russa – que se viu bem clara essa semana, na fala de Barack Obama ao lado do presidente  Toomas Hendrik Ilves. Quando os dois foram perguntados sobre o que pensam sobre o que dispõe o Ato de Criação da OTAN, de 1997, assinado entre OTAN e Rússia, disseram que o compromisso assumido naquele momento, de que a ‘aliança’ não avançaria na direção das fronteiras russas, já não se aplica(ria) hoje, porque “a paisagem mudou”.

O presidente da Estônia, que estudou nos EUA, disse: “Aquele era o ambiente de segurança de 1997, quando Boris Ieltsin era presidente da Rússia e não havia violações, nem da Carta da ONU nem Acordo de Helsinki de 1975 ou da Carta de Paris de 1990.”

Deve-se observar que Ilves só faz repetir assertivas sem nenhuma prova ou reconhecimento legal de que a Rússia tivesse algum dia violado a Carta da ONU ou qualquer tratado. O que o homem faz é repor em cena o personagem Boris Ieltsin. Ieltsin ‘interessava’ a norte-americanos e europeus porque era presidente fraco, servil, que deu rédea solta ao capital ocidental para que avançasse como bem entendesse sobre o território da Rússia, imediatamente depois do colapso da URSS. O tempo de Ielstin também foi tempo de corrupção rampante pelos oligarcas russos, todos intimamente associados ao capital ocidental. Essa cultura corrosiva teve fim com a eleição de Vladimir Putin duas vezes como presidente, entre 2000-2008, e novamente em 2012.
 
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Na sua fala, Obama repetiu que “muita coisa mudou” desde o Tratado OTAN-Rússia de Fundação da OTAN de 1997, que o teria tornado inaplicável. Mas – mentiroso que muito fala sempre acaba dizendo o que não lhe interessava dizer – Obama revelou também parte importante de suas preocupações ‘de base’: “Já disse várias vezes que preferiríamos sempre uma Rússia forte, produtiva e cooperativa. Mas o caminho para tudo isso é respeitar normas internacionais, melhorar a economia, focar em como eles podem produzir bens e serviços de que outros carecem, e dar oportunidades ao próprio povo e educar a própria população. Infelizmente, não é a via que eles [os russos] vêm seguindo nos últimos vários anos. Não é, com certeza, se se considera a estratégia deles [dos russos] na Ucrânia”.

Quer dizer... Obama, melhor dizendo, Washington, não está preocupada com a Ucrânia ou alguma suposta ‘agressão russa’, mas com questões de “produção econômica e cooperação” – e quem diz “cooperação” está falando, aí, de cooperação com o capital ocidental. Além de não estar ‘cooperando’, o governo russo já não ‘coopera’ nos “últimos vários anos”! É o mesmo que dizer que o problema é que o governo do presidente Putin não ‘coopera’ com o capital ocidental... Tudo isso começou antes da atual crise na Ucrânia.

Essas são as preocupações reais que subjazem ao que os EUA estão fazendo, e já transpareciam claramente em coluna publicada em março no New York Times assinada por Michael McFaul, ex-embaixador dos EUA em Moscou.

Depois de protestos contra a ‘anexação’ [na verdade, tratou-se de reintegração à Federação Russa, decidida por referendo] da Crimeia, McFaul escreve: “A decisão do presidente Vladimir Putin da Rússia de anexar a Crimeia pôs fim à era do pós-Guerra Fria na Europa. Desde o final dos anos Gorbachev-Reagan, a era definida por ziguezagues de cooperação e disputas entre Rússia e o ocidente, mas sempre preservando a ideia subjacente de que a Rússia ia-se integrando aos poucos à ordem internacional. Agora, isso acabou.”

O ex-embaixador prossegue e lamenta que “o colapso da ordem soviética não tenha levado a uma transição suave para a democracia e aos mercados, dentro da Rússia, nem à integração da Rússia ao ocidente.” Em outras palavras: é uma pena que a Rússia não tenha saído do mundo soviético e cuidado de fazer uma transição suave em alguma direção que satisfizesse os interesses do capital norte-americano...

McFaul atribui a culpa por essa falta de “integração da Rússia ao ocidente” ao presidente Putin, acusado de ser “um autocrata” e de querer voltar aos dias da velha União Soviética. O ataque de McFaul contra Putin é tolice, um amontoado de bobagens. Mas útil, porque deixa ver com clareza que o que atormenta mais agudamente Washington é que os EUA veem que a Rússia de Putin não age como estado-vassalo, como a Rússia dos tempos de Ieltsin, de quando foi assinado o Ato de Fundação entre OTAN e Rússia.

Por isso, exatamente, é que Washington quer agora rasgar o documento assinado em 1997, e empurrar a OTAN para bem junto das fronteiras russas.

McFaul conclui sua coluna no NY Times exigindo que Putin seja ‘isolado’ e que se apliquem sanções punitivas contra a Rússia – política que Obama aplicaria com violenta determinação nos meses seguintes. 

Há aí mais que simples coincidência: o governo dos EUA escalou na agressão contra a Rússia a partir do momento em que o presidente Putin passou a expor ao mundo as muitas alianças de comércio e desenvolvimento regional que está construindo com países eurasianos, o Irã, a China, outros países BRICS e nações da América Latina. O movimento declarado de Putin, de substituir o dólar norte-americano por moedas bilaterais para as transações do comércio de energia, também o marcaram como ameaça viva contra os interesses hegemonistas dos EUA. E a Rússia de Putin também se posicionou ao lado de seu aliado árabe sírio ao longo de até agora três anos de guerra – resultado da agenda criminosa de EUA-OTAN que tentam ‘mudar o regime’ naquele país.

Esse é o contexto dos motivos pelos quais tenta envolver a OTAN na “crise na Ucrânia”. Não é questão de alguma ‘agressão’ russa. É questão de Putin ser líder mundial independente que não se curva ao diktat imperial dos EUA.
 

O mundo nervoso aguarda o próximo passo de Putin