"E aqueles que foram vistos dançando foram julgados insanos por aqueles que não podiam escutar a música"
Friedrich Nietzsche

sábado, outubro 26, 2013

Drones Tueurs et Guerres Secrètes - Documentaire Français

Comment gagner une guerre sans morts ? Comment sécuriser un territoire sans y envoyer des soldats ? Vue du monde civil, l'utilisation de drones télécommandés ressemble à un film de science-fiction. C'est pourtant une réalité car, d'ici trois à cinq ans, les robots feront la guerre à la place des hommes. Depuis huit ans, au fin fond du désert du Nevada, les Etats Unis mènent une guerre secrète : la guerre des drones. Ce sont ces objets volants sans pilote à l'apparence vaguement inquiétante. Autant d'espions aux systèmes surpuissants capables d'observer mais aussi de réaliser des frappes qui ont dévasté les rangs des terroristes d'Al Qaida.


quinta-feira, outubro 24, 2013

Tessalit, première attaque terroriste contre les casques bleus au Mali

RFI - MALI - Article publié le : jeudi 24 octobre 2013 à 08:05 - Dernière modification le : jeudi 24 octobre 2013 à 14:48


Des soldats tchadiens à l'aéroport de Gao, le 28 janvier 2013.
Des soldats tchadiens à l'aéroport de Gao, le 28 janvier 2013.
REUTERS/Adama Diarra

Par RFI
Deux casques bleus tchadiens ont perdu la vie et quatre autres ont été grièvement blessés mercredi 23 octobre au matin à Tessalit, à l'extrême nord du Mali, près de la frontière avec l'Algérie. Un véhicule piégé a explosé à un barrage militaire à l'entrée de la ville. Selon la Minusma, trois civils ont aussi été blessés dans l'explosion, dont un enfant.

C'est la troisième attaque menée dans le nord du pays depuis fin septembre. C'est cependant la première fois que des soldats de la paix sont directement visés au Mali.
Selon le porte-parole de la Mission des Nations unies pour la stabilisation au Mali (Minusma), tout a débuté en fin de matinée ce mercredi 23 octobre. Une voiture piégée a explosé à un check-point tenu par des troupes onusiennes : des Tchadiens qui gardaient le bâtiment du cercle de Tessalit, les locaux de la préfecture.
Cette attaque intervient alors que l'administration doit se déployer prochainement à Tessalit où préfet et sous-préfet sont attendus d'ici la fin de la semaine. Un responsable de l'armée malienne en poste à Gao a assuré à l'AFP que quatre kamikazes ont été tués durant l'attaque et que des échanges de tirs entre jihadistes et soldats tchadiens ont suivi.
Le représentant spécial des Nations unies au Mali s'est dit choqué par cette attaque, qu'il condamne « fermement ». Il y a une semaine, face à la dégradation de la situation sécuritaire dans le Nord, Bert Koenders, avait lancé un appel pour des renforts en troupes et en matériel devant le Conseil de sécurité.
Un jihadiste malien derrière l'attaque
Sultan Ould Badi est un jihadiste de nationalité malienne. Il était très proche d’Abou Zeid, l’un des chefs algériens d’al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), tué il y a quelques mois par les troupes franco-tchadiennes. C’est lui qui, au nom de tous les « moudjahidines du peuple », revendique cette attaque.
Sur place, les forces tchadiennes ont dû faire face à plusieurs opérations menées par les jihadistes de manière combinée. Après l’explosion du véhicule piégé, d’autres combattants ont ouvert le feu. Un peu plus tard, des tirs à l’arme lourde ont été entendus à sept kilomètres.
Les blessés civils et militaires ont été évacués par un vol militaire, mis à disposition par l’armée française, vers la localité de Gao.
Colonel Gilles Jarron
porte-parole de l'état-major des armées à Paris
Mercredi matin, une attaque a été menée à l'encontre du bataillon tchadien. Le bataillon tchadien à demandé l'appui de la France essentiellement dans le domaine sanitaire.

Un sommet européen marqué par le drame de Lampedusa

RFI - IMMIGRATION - Article publié le : jeudi 24 octobre 2013 à 09:29 - Dernière modification le : jeudi 24 octobre 2013 à 15:52


Des écoliers de Gaza rendent hommage aux disparus palestiniens d'un naufrage au large de Lampedusa, le mercredi 23 octobre 2013.
Des écoliers de Gaza rendent hommage aux disparus palestiniens d'un naufrage au large de Lampedusa, le mercredi 23 octobre 2013.
REUTERS/Suhaib Salem

Par RFI
A Bruxelles, les dirigeants européens doivent se réunir, ces jeudi 24 et vendredi 25 octobre, pour parler du développement de l'économie numérique. Le Conseil européen sera cependant amené à évoquer les questions d'immigration, trois semaines après la tragédie de Lampedusa, et la mort d'environ 400 migrants dans le naufrage de leur embarcation. Pour les pays qui se trouvent en première ligne - l’Italie, Malte et la Grèce -, il faut des mesures concrètes et immédiates. Mais les pays du sud de l'Europe craignent de ne pas réussir à se faire entendre de leurs partenaires européens.

« Nous demanderons des actes, et pas seulement des paroles ». Face aux tragédies à répétition de ces dernières semaines en mer Méditerranée, les dirigeants du sud de l'Europe se disent déterminés à obtenir un soutien concret de leurs partenaires européens. Pour Malte, pour la Grèce et pour l'Italie, il faudra d'abord augmenter les moyens de Frontex, l'agence de surveillance des frontières européennes.
Autre mesure, la mise en application immédiate d'Eurosur, un système de surveillance satellite dont le coût est évalué à 200 millions d'euros.
Revoir Dublin II
Mais au-delà de ces mesures immédiates, les pays du sud de l'Europe demandent aussi des solutions structurelles, et notamment la révision de la règle dite de Dublin II, qui oblige le premier pays accueillant le réfugié à traiter sa demande d'asile et à pourvoir à ses besoins. Or sur ce point, l'Italie et les pays méditerranéens risquent de se heurter aux réticences de leurs partenaires, peu désireux d'ouvrir un débat de ce genre, à moins de six mois des élections européennes.
 ► A (RE)ECOUTER : Lampedusa: les raisons de la tragédie
Selon l'Agence France-Presse, les conclusions du sommet devraient donc se contenter de renvoyer à juin 2014, soit après les élections, la définition d'une politique de long terme en matière d'asile et d'immigration.

 ■ REACTION : Les défenseurs des migrants demandent une stricte application du droit maritime
Parmi les mesures envisagées par les chefs d'Etat lors de ce Conseil européen, pour faire face à l’immigration clandestine : un renforcement des moyens de Frontex, l'agence de surveillance des frontières européennes. Une mesure qui ne résoudrait rien selon les associations de soutien aux réfugiés, qui ont adressé, mercredi 23 octobre, une lettre ouverte aux dirigeants européens, leur demandant une approche plus humaniste et moins répressive. Pour ce collectif, l'une des mesures qui pourraient être prises dans l'immédiat serait tout simplement de respecter le droit maritime, et donc d'autoriser les navires croisant sur la mer Méditerranée à venir en aide aux migrants.

Olivier Clochard
Chercheur au CNRS et président du réseau Migreuro
Le droit maritime, tel qu’il est, oblige normalement l’ensemble des professionnels maritimes […] à venir en aide à ces embarcations. Or on a de nombreux témoignages qui montrent qu’ils ne viennent pas en aide à ces personnes, pour une raison très simple : les années précédentes, on a eu des situations où des pêcheurs ont été incriminés par le seul fait d’avoir aidé des boat-people…

A lei fundamental da economia… para não economistas (2ª parte)

resistir info - 23 out 2013

por Daniel Vaz de Carvalho


Reconhece-se que o sistema de crédito é causa da crise, como se o próprio sistema de crédito não emergisse da dificuldade em empregar capital "produtivamente", isto é, lucrativamente. 
Marx, Teorias da Mais-Valia (T M-V, p. 1176) [1]

A estupidez bovina da economia vulgar mistura certas espécies de lucro, (como as baseadas na especulação) . Esses asnos misturam itens das contas e as razões de compensação dos capitalistas nas diferentes esferas, com razões para explorarem os trabalhadores. 
Marx, (T M-V, p. 1536)

4- O ESTADO GERIDO COMO UMA BOA "DONA DE CASA" O FARIA 

Marx teria dito que quando se falava em liberdade, se devia perguntar: "para quem". Na 1ª parte mencionámos uma "lei": ou melhor, uma questão que não pode deixar de ser colocada nos temas económicos e sociais: "quem paga" – o quê, como, para quê e para quem.

A direita, porém, adota, para justificar a sua ação, uma "lei" fundamental, decalcada do fascismo salazarista: "o Estado deve ser gerido como uma boa dona de casa o faria".

Trata-se no entanto de um enorme embuste. Ilude a questão da soberania, sem a qual nem sequer existe Estado, digno desse nome. Ilude o papel da economia politica, confunde micro e macroeconomia, omite a capacidade de planeamento do Estado que o neoliberalismo alienou para a finança e os monopólios, transmutados em "os mercados".. A partir daqui a direita entra no discurso feito de banalidades, tão simples e evidentes como…o Sol mover-se à volta da Terra.

Afirma-se que "viver em democracia implica pagar as dívidas e não viver acima das suas possibilidades". A austeridade é então a forma de se "viver de acordo com as nossas possibilidades" ou que "só podemos ter os serviços sociais que os nossos impostos podem pagar". Omite-se a questão de quem paga e de quem foge aos impostos, da livre transferência de rendimentos para paraísos fiscais, no essencial sem pagar impostos, e que estes vão prioritariamente compensar má gestão, fraudes bancárias, contratos leoninos das PPP ou dos SWAP e o escândalo dos juros usurários promovido pelo BCE.

Para manter a especulação, difunde-se na população a ideia que os direitos laborais, salários e prestações sociais devem ser reduzidos, pois assim determinam "os mercados". Para além da ladainha de "preocupações sociais", desmentidas pela prática, a tese da direita é que o aumento da produção será o resultado de trabalho sem direitos, despedimentos arbitrários e empobrecimento para pagar a dívida.

Neste processo, a chantagem sobre os trabalhadores vai ao ponto de se considerar que é melhor ter emprego sem direitos e com salários abaixo do nível de pobreza, que não ter emprego nenhum: ou se submetem ás exigências do "mercado" ou não há "incentivos", a empresa fecha, deslocaliza-se, o capital procura outros ativos, O governo lava as mãos…não interfere no "mercado".

A diferença para a tal "boa dona de casa" é que o Estado pode determinar como a riqueza é criada, tributada e distribuída. O Estado decide quem paga, e está a fazê-lo, simplesmente, não a favor do povo, mas da oligarquia.

A ilusão social-democrata / socialista de "criar riqueza para a repartir" não ultrapassa a ideia que o salário é "o capital a presentear o trabalhador com parte do seu ganho." ( T M-V, p. 1176 )

Os impostos deixaram de ser vistos como forma de redistribuição de riqueza passaram a constituir formas de concentração de riqueza. "Mas a forma de distribuição é apenas a forma de produção sobre outro aspeto" ( T M-V, p. 1138 ) – o que por maioria de razão se aplica também à distribuição do rendimento.

5- VALOR 

A crise não tem nada a ver com défice do Estado e muito menos com o designado Estado Social, é uma crise do sistema, uma crise com origem da repartição do rendimento, na forma como este é tributado (crise fiscal) e com conceitos anómalos de valor.

Toda a teoria económica tem de partir de uma definição de valor, ou seja, em que consiste a criação de riqueza, o valor económico. A política de direita baseia-se em que o capital é o criador de valor. O trabalhador - a força de trabalho, muscular e psíquica – transforma-se assim num acessório, algo secundário que terá de conformar-se com os interesses do capital.

Porém, como Marx também salientou, o capital só tem valor se representar trabalho acumulado e apenas esse valor é acrescentado ao produto em que entra.

Diz ainda Marx: "Malthus transmuta a perceção de Ricardo – o trabalho é o criador de valor, na proposição oposta: o capital é o criador de valor. O trabalho fica na dependência absoluta da quantidade de capital disponível, sua condição de existência". ( T M-V, p. 1315) 

Nesta lógica, o que o Estado deve fazer é colocar o máximo de dinheiro nas mãos dos capitalistas e não interferir, pois o crescimento dependeria exclusivamente de mais dinheiro nas mãos das entidades privadas e de menores "custos laborais", (teses aliás opostas às do keynesianismo). Porém, o neoliberalismo não faz distinção entre o investimento produtivo e a especulação financeira. 

Estas conceções explicam quase tudo da política de direita, da saúde e do ensino à justiça, do sistema fiscal ao código laboral e às despesas do Estado. Trata-se de "transformar o criador de valor em mercadoria." "Os sindicatos foram justamente criados para obstar a que o trabalhador fosse uma mercadoria, sujeita à concorrência, oferecendo-se para trabalhar por menor retribuição" ( T M-V, p. 1151) )

Ao considerar o capital o criador de valor, abriu-se a porta a toda a "mixórdia" de produtos financeiros tóxicos, considerados riqueza disponível, causadores da crise financeira. Não passam no entanto de capital fictício visto não terem origem no trabalho. A austeridade, sendo a tentativa de transformar capital fictício em valor, é exemplo das contradições insanáveis do capitalismo: reduzindo salários, reduzindo prestações sociais (salário indireto) o mercado contrai-se para a produção capitalista, a estagnação ou a recessão económica são o resultado.

Em 2010, o "inefável" Trichet prescrevia que era incorreto considerar que a austeridade provocava recessão. Não admira que com gente desta a UE esteja na situação em que está, por mais hipotéticas "recuperações" que a propaganda da direita queira vislumbrar.

A doutrina capitalista, para se libertar do conceito do valor-trabalho, "concebe o valor como relação entre coisas", (a utilidade, a oferta e a procura, etc.) quando o valor, configurado nas coisas, "é (apenas) a expressão coisificada das relações humanas, de uma relação social, o relacionamento dos homens na sua atividade produtiva" ( T M-V p.1201) 

6- DO ESTADO DE DIREITO AO ESTADO DOS DA DIREITA [1] 

A política da direita não hesita em destruir uma das bases da democracia burguesa: o contrato social, assumido como "Estado social", a forma encontrada para a conciliação de classes, retirando a iniciativa política e o poder efetivo ao povo trabalhador, às massas populares.

Contratos válidos são apenas aqueles em que intervêm os interesses do grande capital. Direitos adquiridos, são válidos apenas os das PPP e concessões, os da agiotagem da dívida e dos SWAP, os da proteção à fraude e má gestão. Perante estes, nada valem os direitos adquiridos pelos trabalhadores, nem mesmo a Constituição, como insidiosa e persistentemente os comentadores de serviço procuram justificar.

O capitalismo atual tornou-se assim um sistema meramente parasitário e sem soluções de progresso económico e social, dominado pela especulação e pela obtenção de rendas monopolistas e financeiras. Em resultado desta expropriação os povos são sacrificados na busca de uma impossível saída de uma crise que o sistema originou.

As inúteis reuniões dos principais países capitalistas ou as cimeiras da UE sucedem-se, limitando-se a repetir intenções e apresentar falsas soluções que agravam os problemas ou no mínimo adiam, servindo apenas para alimentar a propaganda.

A teoria económica neoliberal está tão errada que a realidade aparece sempre como "surpresa" ou "anomalia". Esta ideologia que nega a ideologia (como no fascismo) entregou-se ao conformismo tecnocrático que rejeita conteúdos sociais, num mundo de crescentes desigualdades em que o poder pertence a uma pseudo elite predadora dos recursos criados e aos restantes compete obedecer e periodicamente confirmar o seu poder.

A desinformação social e seus "comentadores" escondem que os serviços públicos subsidiados são uma forma de reduzir o custo de vida e que portanto dinamizam a economia e tornam-na mais competitiva, com um mínimo de custos sociais. Gastos públicos (que são investimento e consumo, se bem orientados), são apresentados como pesos mortos na economia. Não importa que a evidência e as experiências passadas mostrem justamente o contrário.

Os trabalhadores, em particular os mais jovens, foram iludidos a partir dos anos 80 com empréstimos fáceis que substituíram os baixos salários obtidos, os direitos dos trabalhadores eram "coisa obsoleta" defendida pelas "cúpulas" dos sindicatos, a precariedade era…mais liberdade (para quem?).

Sob os dogmas de uma "ciência económica" concebida para defender expressamente, o interesse privado, chamam "eficiência" ao desvio do planeamento e dos recursos do Estado para a finança e os monopólios, à privatização de empresas e serviços públicos, (como no ensino, saúde, etc.), para o capital privado, alargando o âmbito do capitalismo rentista para a esfera social.

Acerca da especulação afirmou Marx: "É difícil entender como pode originar-se um lucro, por venderem os participantes da troca uns contra os outros suas mercadorias a preços excessivos resultantes do acréscimo da mesma taxa, logrando-se reciprocamente (…) (isto é, uma classe capitalista) que comprasse sem vender." (T M-V p.1104) O plano da finança é então extrair rendas, juros e outros encargos financeiros, até ao ponto de absorverem o máximo do rendimento disponível.

Em "O Capital" Marx mostrou que na origem das crises capitalistas estava a pobreza e o reduzido consumo das massas trabalhadoras. Portugal, como os demais povos, têm de pôr fim à finança parasitária promovendo um modo de desenvolvimento guiado pela satisfação das necessidades sociais e preservação ambiental. Uma economia em que os custos sociais tenham prioridade sobre os riscos especulativos e perdas financeiras que os trabalhadores são chamadas a compensar. É necessário, pois, "expropriar os expropriadores", como também referiu Marx.

A solução para as crises provocadas pelo sistema capitalista está na visão marxista de um socialismo voltado para crescentes padrões de vida e de organização económica racional, pondo fim ao retrocesso civilizacional de um poder neofeudal rentista. [2]

Notas
1- T M-V – Teorias da Mais-Valia, Livro 4, Vol. III, de "O Capital", Difel, S.Paulo, 1985, tradução a partir da MEW 26.2, Dietz Verlag, Berlim, 1974. 

2- A expressão é de Erich Honecker, em 1993 perante o tribunal alemão que o julgava. Já doente, com cancro, em Moscovo, o traidor Ieltsin revelou mais um traço da baixeza do seu caracter ao extradita-lo para a Alemanha. Pretendia-se apresenta-lo, debilitado e vergado ao infortúnio, perante o capitalismo triunfante. Tal não aconteceu. Honecker, fiel aos ideais pelos quais lutou desde a juventude, assumiu todas as responsabilidades pela defesa da RDA como Estado soberano, demonstrou a superioridade do socialismo e denunciou o julgamento como mais um episódio nos "quase 190 anos de perseguições da burguesia alemã aos comunistas", a todos os lutadores pela paz e pelo socialismo; transformou os acusadores em réus. Os objetivos da direita e da social-democracia falhavam, optaram por silencia-lo e o julgamento terminou com a alegação do seu estado de saúde, como se tal não fosse evidente desde o início. Faleceu 1994 no Chile (pátria do seu genro) na companhia deste, da mulher e da filha. 
3- The bubble and beyond, Michael Hudson, Ed. ISLET, p. 203 

A lei fundamental da economia… para não economistas (1ª parte)

resistir info - 12 out 2013


por Daniel Vaz de Carvalho [*]


                                        Para se saber se um país é rico ou pobre, basta                                         resolver esta questão: qual a taxa de juro que                                           nele vigora (…) A baixa do juro ou restrição da usura é causa primária e principal da riqueza de uma nação. 
                         Josias Childs, séc. XVII, citado por Marx em Teorias da Mais-Valia [1]

                                  A teoria económica como é amplamente ensinada                                      desde a década de 1980 fracassou miseravelmente no                           entendimento das forças que estão por detrás da crise financeira. 
James Galbraith, A desgraçada profissão de economista, [2]


1 – A LEI FUNDAMENTAL

Em termos de economia política podemos dizer que uma lei fundamental, válida para todos os sistemas económicos, é a da correspondência entre as relações de produção e o desenvolvimento das forças produtivas. Esta lei traduz-se em capitalismo pela maximização do lucro e em socialismo pela maximização das necessidades sociais. 

É de facto uma lei fundamental que Marx exprime no prefácio à "Critica da Economia Política": "Num certo estágio do seu desenvolvimento as forças produtivas entram em choque com as relações de produção existentes ou com as relações de propriedade no seio das quais até aí tinham evoluído. São as contradições geradas neste processo de contradição entre a maximização do lucro e a necessidade de desenvolvimento das forças produtivas que dão origem às crises e à consciência que relações de produção superiores devem substituir as existentes". 

Mas o que queremos agora mencionar é uma outra "lei", que o meu professor de economia (com um certo despeito) enunciou da seguinte forma: "parece que para engenheiros a lei fundamental da economia é: "quem paga?". Assim mesmo. 

Ora, se um dos princípios da democracia, é que não deve haver "taxação sem representação", uma pergunta pertinente no exercício da cidadania democrática será muito justamente a que atrás deixamos: quem paga o quê, a quem, como e porquê. E não sendo uma lei não deixa de ser uma questão fundamental a colocar. Aliás questão atualmente obscurecida pela dogmática do mercado dito livre. 

O mercado tornou-se o biombo atrás do qual as pessoas são levadas a acreditar que ninguém nem o Estado podem fazer nada para alterar os seus desígnios. Mas o mercado são pessoas e é o comportamento das pessoas nessas atividades que tem de ser regulado e controlado de acordo com critérios democráticos e sociais. 

Aliás não há "os mercados", há diversos tipos e modos de funcionamento do mercado, designadamente: o das MPME, o monopolista, o financeiro especulativo. Se a sociedade vive sob uma inquestionável dogmática dos mercados, a democracia, a própria soberania perdem conteúdo real, são meras formalidades, vergadas ao dogma. 

Recordo que uma sra. deputada do CDS, confrontada com os escandalosos rendimentos dos administradores dos grandes grupos económicos face ao congelamento salarial e perda de direitos dos trabalhadores, afirmou que "os "vencimentos" dos administradores são decididos pelos acionistas e os salários dos trabalhadores pelo mercado". Espantosa metafísica! Os administradores são também acionistas e todos eles (como classe) constituem "os mercados" que promovem a usura e a austeridade. De facto, é como se houvesse, com os "incentivos" e "riscos sistémicos", "socialismo para os ricos e mercado para os pobres". [3]

O iluminismo do século XVIII veio mostrar que a teologia escolástica era a forma de obscurecer os espíritos, impedir o livre pensamento e a descoberta das leis da natureza. A "ciência" económica atual, integralmente ao serviço da grande capital, tem funções muito semelhantes mostrando-se, por isso mesmo, incapaz de resolver quaisquer problemas criados com a sua prática. Afastados os axiomas do "equilíbrio competitivo dos mercados" e da "eficiência do mercado livre", tudo se desmorona como baralho de cartas. 

Chamar a atenção para as leis fundamentais dos diferentes sistemas económicos, parece-nos da máxima importância. O que pôs fim às ilusões, maquinações e burlas da alquimia, com a sua pedra filosofal e movimento perpétuo, foram as descobertas das leis da química e da termodinâmica. Também o fim das ilusões, manipulações populistas e burlas do sistema capitalista está ligado à compreensão das suas leis fundamentais. 

Pseudo soluções avulsas ou que remetem para o subjetivismo e voluntarismo, deixando intocáveis as leis de funcionamento do sistema, estão destinadas ao fracasso. São como as operações da alquimia que, embora várias tenham sido aproveitadas pela química, nada podiam fazer, pois contrariavam as leis fundamentais da matéria. 

O PS nas suas propostas, parece não ter consciência desta situação, apenas se propõe gerir melhor o capitalismo, aceite como sistema absoluto, sem ter em conta as suas contradições e vícios, em particular do fundamentalismo neoliberal dominante na UE. Quaisquer que sejam as suas "boas intenções", não passam de meras ilusões de alquimia política, logo esquecidas perante as pressões do grande capital, como se viu no passado. 

2 – QUEM PAGA 

Vamos então à questão fundamental. Quem paga as reduções de IRC? Quem paga os benefícios e privilégios ao grande capital e à finança? Quem paga os prejuízos originados pela fraude e pela má gestão na banca dedutíveis no IRC durante anos? Quem paga os lucros e todas as manobras legais e ilegais para a fuga aos impostos dos grandes grupos económicos? Quem paga as fraudes ou a má gestão no BPN, no BPP, no BANIF, nas PPP? Quem paga os cerca de 3 mil milhões de euros de perdas potenciais dos SWAP? 

Perante tudo isto, a direita e seus comentadores apenas questionam o que o Estado gasta em salários, pensões, prestações sociais. 

Quem paga a livre transferência de capitais (descapitalizando o país)? Os paraísos fiscais e a "concorrência fiscal" na UE? Quem paga os empréstimos do BCE não aos Estados, mas aos especuladores? Quem paga os excedentes comerciais da Alemanha e as taxas de juro negativas (abaixo da inflação) que obtém? Quem paga o Euro? Uma moeda imersa em capital fictício, com os bancos europeus a necessitar serem recapitalizados entre 500 e 1000 milhares de milhões de euros. 

Quem paga? Os mais ricos não por certo, pois o dinheiro da oligarquia desaparece sem pagar impostos nos paraísos fiscais. Os propagandistas do sistema explicam: trata-se de "incentivos ao capital para captar investimento". Falso. Porque eles não investem: especulam com as dívidas. 

Quem paga? A pergunta é ociosa, como se costuma dizer. Se a lei fundamental do sistema se baseia na maximização do lucro e na exploração da força de trabalho, resta alguma dúvida sobre quem recaem, todos os desmandos e contradições de um sistema que além do mais sofre do mal congénito da queda tendencial da taxa de lucro? Sabemos quem paga: são os trabalhadores e também os MPME. 

A economia atual, os "economistas vulgares", na expressão de Marx, são injustos para com Malthus, envergonham-se de tão má companhia, porém seguem-lhe as pisadas. Malthus para quem "um salário alto desestimula o trabalhador, o lucro baixo um desalento para os capitalistas. [4]

Sabemos quem paga, com salários mais baixos, impostos mais altos, prestações sociais (que são salário indireto e forma de redistribuição de riqueza) cada vez menos acessíveis e mais onerosas. Sabemos quem paga transportes mais caros para os utentes e quem lucra com salários reduzidos para os trabalhadores, em empresas que gastam muito mais em juros que em salários. 

São os "sacrifícios para todos" e a "comparticipação solidária". Mas "solidária" com quem e com quê? A solidariedade não se estabelece com os povos, mas com os "mercados". 

Os "incentivos" e os "riscos sistémicos", são a formalização desta "solidariedade", sem margem para cedências, o capitalismo sem riscos. O "risco sistémico" foi uma invenção da "ciência económica atual", diga-se que desde logo adotada pelo PS. Riscos sistémicos, fundamentados em coisa nenhuma, com o argumento de porque sim, que foi o que de concreto disseram responsáveis pelas finanças 

3 – JUROS E DÍVIDA 

Acerca da dívida diz-se que temos de "honrar os nossos compromissos". Trata-se do mesmo tipo de "honra" do servo na defesa do senhor feudal. Vejamos então em que consiste a dívida e o juro. 

Quem paga a dívida? A dívida é impossível de pagar nas atuais condições. Marx cita o economista Hodgskin (1797-1869) que em vários textos adotou "o ponto de vista proletário": "Nenhum trabalho, nenhuma força produtiva e nenhuma arte podem satisfazer as exigências dos juros compostos". [5]

Tal é sabido desde a antiguidade, compreendendo que o juro era a forma dos grandes proprietários e grandes comerciantes expropriarem os pequenos, os plebeus, ou ainda apropriarem-se dessas pessoas. Por isso, legisladores de então fixaram limites ao juro e o cancelamento periódico de dívidas, para evitar a destruição da economia e a desestabilização social. 

Para demonstrar como são impagáveis as dívidas na base de juros (acima do que a taxa de crescimento económico permita) o matemático Richard Price em 1769 calculou que 1 xelim à taxa de 6% ao ano daria desde o nascimento de Cristo até àquela data o equivalente a uma esfera de ouro com 1 780 milhões de milhas de diâmetro! [6]

Tal é mais que evidente no endividamento dos países ditos em desenvolvimento: entre 1970 e 2009 esses países pagaram como serviço de dívida 4 529 mil milhões de dólares, isto é, reembolsaram 98 vezes o que deviam em 1970, mas a dívida é 32 vezes maior, atingindo 1460 mil milhões de dólares. (Les Chiffres de la dette, 2011, CADTM) 

Portugal, submetido à burocracia antidemocrática da UE, enveredou pela via do subdesenvolvimento, agravada com a troika. Entre 1999 e 2012, Portugal pagou de juros de dívida pública 65 716,8 milhões de euros, a soma dos défices do Estado foi de 112 117 milhões, porém a dívida pública passou de 58 657,1 para 204 485 milhões de euros (mais 145,8 mil milhões!). Ou seja, quanto mais se paga mais se deve. Em 2013, os juros atingiriam cerca de 100% do défice do Estado previsto pelo governo, como o défice aumentou representam agora 82% (contra 69% em 2012), cerca de 5% do PIB! Mas o governo diz que estamos no "bom caminho" – de quem? 

O aumento da dívida é devido à especulação financeira. Com as receitas a reduzirem-se devido à paragem do crescimento económico, com o grande capital exigindo partes crescentes do RN, através das privatizações, das PPP, dos SWAP, dos "resgates" e garantias financeiras à banca, o país, sem soberania financeira, ficou submetido "aos humores" da especulação e respetivos juros usurários. 

Compreende-se assim como é importante manter as pessoas na ignorância, (destruir a escola pública e generalizar a pobreza – como no fascismo – ajuda…) propagandeando como um "êxito" a "ida aos mercados", na realidade um verdadeiro suicídio coletivo. Entre 2014 e 2021 os encargos da dívida pública atingem uma média anual de 18 000 milhões de euros; estimativas apontam para 20 mil milhões anuais nos próximos três anos; 20 mil milhões de euros adquiridos nos "mercados" a 6% representam mais 1 200 milhões de euros ano de juros a adicionar aos existentes. E isto sem diminuir o endividamento! 

A riqueza criada no país vai servir para pagar juros e ser "livremente" transferida para centros financeiros. 

A direita considera que o Estado será eficiente, cortando no social, vivendo do crédito privado obtido com taxas negativas (abaixo da inflação) no BCE. Mas crédito é dívida, e no fim a questão é: quem paga esta "eficiência". 

Este ano as maiores empresas da Bolsa portuguesa distribuíram mais de 1,7 mil milhões de euros em dividendos aos acionistas; cerca de 1/3 vai para o estrangeiro. ( Jornal de Negócios, 13/Maio/13). 

"O juro revela a forma como a mais-valia se reparte entre as diferentes espécies de capitalistas." [7]

O BCE está organizado para os Estados vergarem a sua soberania ao peso da dívida, constituindo uma reserva de mão-de-obra barata e sem reivindicações significativas de forma a garantirem a competitividade da UE no processo de "globalização" imperialista. 

O endividamento do Estado é um alibi para impor esta estratégia assegurando a perpétua obtenção de rendas financeiras, através da austeridade, o eufemismo adotado para designar a exploração generalizada e sem direitos, ou seja, um programa económico e social idêntico ao do fascismo.

1. Teorias da Mais-Valia, Livro 4, Vol. III, de "O Capital", Difel, S.Paulo, 1985, tradução a partir da MEW 26.2, Dietz Verlag, Berlim, 1974, p. 1574
2. A desgraçada profissão de economista, James Galbraith, resistir.info/crise/galbraith_18mai10.html
3. Um roubo de US$16 milhões de milhões, Atílio Bóron, resistir.info/eua/boron_02ago11.html
4. Teorias da Mais-Valia, ob. cit. p. 1178
5. idem, p. 1349
6. The bubble and beyond, Michael Hudson, Ed. ISLET, 2012, p. 82
7. Teorias da Mais-Valia, ob. cit. p. 1528


[*] Engenheiro.

O ÓDIO DE LULA AOS PORTUGUESES

aijesus.blogspot - 24 out 2013

Lula da Silva, se dúvidas houvesse, demonstrou publicamente o ódio que nutre pelos portugueses e por Portugal: pediu a Sócrates que voltasse à vida política.


escrito por Carlos M. E. Lopes


Interessante o ponto de vista dos portugueses.

Rússia irá fornecer armamentos a Angola no valor de mil milhões de dólares

darussia.blogspot - QUARTA-FEIRA, OUTUBRO 16, 2013

PUBLICADA POR 


A Rússia assinou a Angola contratos militares no valor de mil milhões de dólares, fazendo de Luanda o principal comprador de armamentos russos em África, escreve hoje o diário Vedomosti.
Estes contratos prevêem nomeadamente o fornecimento de 18 caças Sukhoi-30, que foram fabricados nos anos de 1990 e utilizados depois pela Índia, precisa o jornal, que cita uma fonte no seio da empresa pública responsável pelas exportações de equipamentos militares. 
Além disso, parte significativa das aquisições são peças sobresselentes para os armamentos soviéticos que equipam as forças armadas angolanas.
Os contratos foram assinados na semana passada durante uma visita de Dmitri Rogozin, vice-primeiro-ministro russo, a Angola.
O diário russo recorda que Angola manteve estreitos laços com a URSS, que equipou as suas forças armas nos anos de 1970 e 1980 durante a longa guerra civil que atingiu o país.
Com o regresso da paz em 2002, o Uganda passou a ser o principal cliente de Moscovo no continente africano.
Dentro em breve, está prevista a venda de sistemas de defesa antimíssil ao Brasil e Peru, tentando compensar desse modo a diminuição de importação de armamento russo pela Venezuela devido a problemas económicos.
As vendas de armas da Rússia aumentaram de forma considerável durante dez anos e atingiram, em 2012, um montante recorde de 15 mil milhões de dólares, o que faz de Moscovo o segundo fornecedor de equipamentos militares do planeta depois dos Estados Unidos.

Governo dos EUA está produzindo novas armas atômicas, dizem peritos

Por Marco St.
Quem vai parar os EUA ?
A máquina de guerra americana continua insaciável. Os gastos militares do país giram ao redor de 600 bilhões de dólares por ano. A segundo colocada, a China, gasta certa de 10% disto. Para se ter uma idéia da monstruosidade, os EUA gastam o DOBRO da SOMA dos orçamentos militares das maiores potências do mundo.
Se somarmos à isso a impressionante voracidade de espionar todos os lideres mundiais e milhões de pessoas ao redor do mundo e o seu cada mais rotineiro comportamente de não respeitar as decisões da ONU, não fica difícil imaginar um cenário de ficção cíentifica e de terror, onde uma só nação controle, explore  e subjugue todas as outras.
Um mundo com apenas uma super-potência pode ser muito mais perigoso do que no tempo da guerra fria.
Do Esquerda.net
O coletivo Union of Concerned Scientists (UCS) apresentou um relatório sobre a modernização do arsenal nuclear dos EUA no qual acusa o governo norte americano de ir além da mera manutenção das suas armas atômicas e de desenvolver na prática novos sistemas de armamento.   
Bomba nuclear B 61. Foto Wikipedia. 
Barack Obama tem falado muitas vezes de desarmamento nuclear. No seu discurso de Praga, em 2009, desenvolveu, amparando-se no lema “Yes, we can!”, a visão de um mundo livre de bombas atómicas. No seu discurso de Berlim, no verão deste ano, já se mostrou bastante mais modesto: disse que o número de armas atómicas norte americanas poderia reduzir-se em um terço se os russos se mostrassem dispostos a fazer o mesmo nas negociações.
No entanto, a realidade é muito diferente, como afirmam agora novamente os críticos. A associação de cientistas norte americanos Union of Concerned Scientists (UCS) acaba de apresentar um amplo relatório sobre a modernização do arsenal nuclear do seu país[i]. Este relatório não deteta quase nenhum progresso em matéria de desarmamento. Além disso, os cientistas acusam o governo dos EUA de ir além da mera manutenção das suas armas atómicas e de desenvolver na prática novos sistemas de armamento.
O governo de Washington encontra-se, desde já algum tempo, face a um dilema: a última bomba nuclear dos EUA desenvolveu-se em 1990 e está baseada na tecnologia dos anos setenta. Os ensaios nucleares subterrâneos ficaram suspensos em 1992 e, desde então, as provas baseiam-se em simulações por computador. Ao mesmo tempo, o arsenal envelhece, e para garantir a segurança e confiabilidade do armamento é preciso investir enormes somas de dinheiro. Porque os EUA ainda dispõem de nada menos que umas 7.700 cabeças nucleares, das quais 2.150 estão ativas.
Trata-se, na realidade, apenas de prolongar a vida útil das bombas?
Segundo o relatório da UCS, o governo de Obama quer investir 60.000 milhões de dólares nos próximos 25 anos na modernização do seu arsenal nuclear, mas isto não é mais que uma fração do que a super potência pensa gastar neste período com as suas armas atómicas. O relatório da UCS, de 81 páginas, cita alguns exemplos:
- O custo de uma planta química e metalúrgica no Laboratório Nacional dos Álamos ascende a uma despesa situada entre 3.700 a 5.900 milhões de dólares, o que representa entre seis e nove vezes o custo estimado em 2004.
- A construção de uma nova planta processadora de urânio ia custar, em 2004, entre 600 e 1.100 milhões de dólares, mas agora fala-se de 7.500 milhões.
- O ministério de Energia dos EUA orçamentou, em 2010, a modernização das bombas aéreas do tipo B61 em apenas 2.000 milhões de dólares, repartidos por quatro anos. Mais tarde afirmou-se que seriam 4.000 milhões e, em 2012, já se falava em 6.000 milhões. Segundo a UCS, agora a soma já ascende a 10.000 milhões de dólares (7.400 milhões de euros).
O “programa de prolongamento da vida útil” da bomba atómica B61 já é objeto de crítica há algum tempo. Entre os peritos reina em grande medida o consenso de que as bombas nucleares aéreas estacionadas na Europa ocidental são, desde o ponto de vista militar, relíquias inúteis da guerra fria que deveriam ser eliminadas de imediato. Não obstante, o governo dos EUA não só não se mostra disposto a retirar essas armas, senão que as moderniza ao ponto de os técnicos já falarem em sistemas completamente novos.
A UCS afirma agora algo parecido. É verdadeiro que o número de tipos de cabeças nucleares norte americanas reduzir-se-á de sete a cinco durante o processo de modernização, mas essas cabeças empregar-se-iam em diferentes tipos de portadores: três em mísseis de longo alcance e dois em bombardeiros e mísseis de cruzeiro. Este propósito “viola o espírito, por não dizer a letra, da promessa do governo de não desenvolver novas armas nucleares”, tem declarado Philip Coyle, do Center for Arms Controle and Non-Proliferation, um dos autores do relatório da UCS.
Isto não é uma trivialidade, nem pouco mais ou menos. Em 2011, entrou em vigor o tratado “New Start” de redução de armas estratégicas, no qual EUA e Rússia se comprometeram a reduzir até o ano 2018 o número das suas cabeças nucleares estacionadas sobre o terreno dos 4.000 atuais para 1.550. Os críticos temem que as futuras conversas em matéria de desarmamento se vejam enormemente dificultadas se os EUA estacionam de repente, contrariamente às suas promessas, armas com capacidades totalmente novas.
Material suficiente para 13.000 cabeças nucleares
Por exemplo, a bomba B61 completamente renovada, do modelo B61-12, é, na opinião do perito norte americano em desarmamento Hans Kristensen, um arma destas características. De acordo com os planos atuais, a partir de 2019 fabricar-se-ão umas 400 unidades, das quais uma parte estacionar-se-á também na Alemanha. Neste momento há entre 10 e 20 exemplares antigos desta bomba atómica na base aérea de Büchel, na Alemanha.
Os cientistas da UCS também estão preocupados com a enorme quantidade de bombas atómicas inativas. Segundo cifras do instituto Sipri de Estocolmo, os EUA contam com umas 2.500 cabeças nucleares de reserva, às quais há que acrescentar outras 3.000 que estão à espera de ser destruídas. Segundo o relatório da UCS, “há grandes quantidades de plutónio e urânio altamente enriquecido que o exército já não precisa”. Ainda que a National Nuclear Security Administration (NNSA) –o departamento do ministério de Energia dos EUA que se encarrega da custodia das bombas atómicas – preveja destruir grande parte do material de fissão das armas desmontadas, após isso, diz a UCS, os EUA continuarão a dispor de material suficiente para 13.000 bombas atómicas. Por isso, os cientistas exigem que o governo elimine uma maior quantidade deste material e que o faça de um modo seguro, ainda que seja apenas para evitar roubos. Esta preocupação não é gratuita, como mostra um relatório da Nuclear Threat Initiative (NTI), que tem denunciado toda uma série de desleixos ultrajantes no que respeita à custódia do material nuclear em todo mundo.
A UCS também vê possíveis problemas nos EUA. Assim, ao que parece, a NNSA pretende desfazer-se do plutónio em excesso aproveitando-o para a fabricação das chamadas barras de combustível de mistura de óxidos para as centrais nucleares. “Isto comporta graves riscos de segurança”, escreve a UCS, que exige que a NNSA detenha este programa e elimine o plutónio em forma de vidro ou cerâmica.

Paulo Metri: Muito além do branco ou preto

viomundo - publicado em 23 de outubro de 2013 às 21:09



Com charge do Vitor Teixeira
Libra: Day After
por Paulo Metri, conselheiro do Clube de Engenharia, por e-mail
Um amigo me perguntou, assim que soube do resultado do leilão de Libra, se ele tinha sido um sucesso ou um fracasso. O interessante é que, em muitos momentos na vida, respostas curtas não satisfazem.
Comecei a explicar a ele que, se compararmos com a alternativa de entregar Libra através da lei das concessões (no 9.478), o que ocorreu foi um sucesso.
Se compararmos com a alternativa de entregar o campo à Petrobras, sem leilão prévio, para ela sozinha assinar um contrato de partilha com a União em melhores bases para a sociedade, o ocorrido foi um fracasso.
Neste momento, vem a célebre argumentação da falta de recursos da Petrobras.
É verdade que o superbônus definido pelo governo atingiu seu duplo papel de conseguir arrecadar recursos para o superávit primário e de desalojar esta empresa da pretensão de ficar sozinha com o campo.
A curtíssimo prazo, segundo autoridades, a empresa tem falta de recursos, sim. Mas, se ela passasse a ter, no seu portfólio, um campo com mais de 10 bilhões de barris, considerando que sempre foi competente para produzir petróleo, não teria a mínima dificuldade para obter financiamentos.
Com o superbônus, o governo trocou o benefício de satisfazer o superávit primário, de curtíssimo prazo, por perdas que irão durar 35 anos.
Considerando os impactos para a sociedade brasileira, a alternativa com a Petrobras, que está dentro da lei, pois atende ao artigo 12 da lei no 12.351, é a melhor, à medida que ficamos com 100% do petróleo, assim como 100% do lucro.
Não sei se consegui, mas tentei explicar ao amigo que o leilão ocorrido consistiu em um “meio fracasso” e um “meio sucesso”.
Meus amigos de esquerda dirão que foi um fracasso total. Quero lembrar a eles que a manchete principal de um dos jornalões, no dia do leilão, era que a lei dos contratos de partilha precisava ser reformulada, pois criava grandes dificuldades.
Obviamente, queriam o retorno das concessões para o pré-sal.
Infelizmente, existe no nosso país uma dicotomia também na mídia.
Acho que a sigla PIG foi criada pelo jornalista Paulo Henrique Amorim, representando o Partido da Imprensa Golpista, que congrega a imprensa do capital. Aquela que busca iludir nossa sociedade para colher o máximo de aceitação dela, contrariando até os seus próprios interesses. Concordo integralmente com o criador da sigla PIG.
Entretanto, existe também, para mim, o PIP, o Partido da Imprensa Petista, que é sempre favorável a qualquer decisão do governo Dilma. O PIP está mais em sites e, na maioria das vezes, concordo com as posições que ele toma.
Mas, na questão de Libra, o PIP e a presidente se comportaram pessimamente. Não ouviram, não dialogaram, quiseram “criar verdades”, igual aos manipuladores do PIG.
Não concluam que, por não apoiar a posição neoliberal tucana, nem concordar com a posição privatista petista, eu seria adepto da dupla Marina e Campos, até porque, possivelmente, eles devem concordar com a posição tucana.
Aliás, é sofrido ser de esquerda em um país como o nosso, onde há total controle das massas através da disseminação abusiva de posições de interesse do capital ou do governo, pelos meios de comunicação, sobre quase todos os temas.
Esta mídia irreal, incompleta e falsa não analisa os fatos, omite opiniões, desvirtua acontecimentos e conclui, na maioria das vezes, errado, não ajudando em nada a sociedade. Não há um debate público na mídia sobre pontos relevantes.
O tema do destino dos royalties tomou todo o tempo do noticiário e debates porque era indiferente para o capital e, além disso, ajudava a esconder temas cuja conscientização era inconveniente, como os modelos para exploração de riquezas minerais no Brasil.
Nada foi debatido sobre o monopólio, quando ele foi extinto, em 1995. Ouvia-se, à exaustão, que no monopólio, por não haver competição, o monopolista irá ofertar o produto com baixa qualidade e por preço alto. Isto é a mais pura verdade, se for um monopólio privado.
Entretanto, a mídia silenciava por completo sobre o monopólio estatal poder ser a melhor opção para a sociedade, desde que controlado para evitar o corporativismo.
Retornando a Libra, os royalties a serem destinados para a educação e a saúde, tão proclamados por um dos porta-vozes do governo, que invadiram nossas televisões nestes dias, seriam idênticos, se 100% deste campo tivesse sido entregue à Petrobras, como já descrito. Então, não era um argumento que diferenciasse alternativas.
O PIG e o PIP não falaram sobre a existência da alternativa de o campo de Libra, friso bem “campo”, posto não ser um reles bloco exploratório, dever ser entregue à Petrobras para 100% dos rendimentos, assim como 100% do petróleo produzido pertencerem ao governo brasileiro.
O PIG e o PIP boicotaram esta alternativa. 99,9% dos brasileiros não souberam da sua existência.
O PIG por querer satisfazer ao máximo os interesses das empresas estrangeiras, que só aceitam as concessões, e o PIP por querer satisfazer a presidente Dilma, que está preocupada com o superávit primário.
A Petrobras poderia prometer entregar 80% ou mais do excedente em óleo para o Fundo Social, enquanto o consórcio ganhador se comprometeu só com 41,65%. Aliás, 41,65%, que poderão não ocorrer. Poderá ser remetido bem menos que este valor.
Mas isto terá que ficar para outro artigo.
A presidente Dilma fala que o leilão não correspondeu a uma privatização. A Shell e a Total não são empresas privadas estrangeiras? A CNPC e a CNOOC não são empresas estrangeiras? Elas não passarão a ter a posse de uma parcela do petróleo e do lucro gerados? Não poderão fazer com suas parcelas de petróleo o que bem quiserem? Não poderão remeter suas parcelas de lucro para o exterior?
Então, desculpe-me presidente, mas isto é privatização e a negação do fato é tergiversação.
A presidente falou também que ficará no Brasil 85% dos rendimentos de Libra. Trata-se de uma afirmação corajosa, por vários motivos.
Por exemplo, para obtenção destes 85%, utiliza-se, dentre outros fatores, a arrecadação de 25% do lucro para o imposto de renda. Este imposto é cobrado da empresa, e não do campo petrolífero.
Existem várias formas de se reduzir o imposto a ser pago pela empresa, bastando ver, por exemplo, o quanto a Petrobras declara de lucro e o quanto ela paga deste imposto. Além do exemplo do imposto de renda, poderiam ser feitos outros questionamentos a este número de 85%, mas um artigo só não suporta tantas considerações.
A presidente não falou nada sobre a perda da possibilidade de ação geopolítica porque o Brasil está entregando em torno de 46% do petróleo produzido em Libra para as empresas estrangeiras.
A sociedade não sabe nada disso. Pelo seu valor político e econômico, Libra mereceria um plebiscito com debates prévios diários nas televisões, durante uns 30 dias, para conscientizar a população.
Nestes dias, o povo só recebeu os assédios de informações truncadas do PIG e do PIP. Em compensação, ficaremos durante 35 anos com a Shell, a Total e as chinesas também plantadas em Libra.

Ainda a privataria: Vale agora vai sacar 230 milhões de toneladas/ano

viomundo - publicado em 23 de outubro de 2013 às 17:19


Made in China
por Luiz Carlos Azenha
Em 2002 fui a Serra Leoa, na África, país devastado por uma guerra civil violentíssima. Viajamos de Freetown ao interior. Fomos à região das grandes minas de diamantes, tão grandes que no passado haviam merecido uma visita da rainha Elizabeth e seus piratas britânicos.
Lá, ainda encontramos mineiros cavando com pás e enxadas, em condições duríssimas de trabalho, regime de semi-escravidão.
A 100 metros da mina não havia energia elétrica, nem água encanada, registrei em minha reportagem para o Jornal Nacional. Na vizinhança de onde haviam sacado alguns bilhões de dólares em diamantes.
Mais ou menos dez anos depois, os repórteres Aline Midlej e Henry Ajl foram ao leste do Congo, na África, contar a história do Coltan, um minério importantíssimo para a indústria eletroeletrônica. O Congo tem uma história trágica. O colonialismo belga praticou ali crimes que custaram a vida de milhões de pessoas.
Quando um líder nacionalista assumiu o poder nos anos 60, prometendo organizar a exploração das riquíssimas jazidas minerais, foi derrubado, caçado e morto. Era Patrice Lumumba, que contrariou o interesse de mineradoras.
Pouco mudou desde então: a fraqueza do Estado congolês serve aos propósitos ocidentais. Ficam mais simples e lucrativas as alianças com poderes locais e regionais para extrair os minérios. Aline e Henry localizaram os barris nos quais o Coltan congolês era embarcado… para a Bélgica.
Os lucros que ficam no Congo servem para financiar as milícias que se enfrentam pelo controle dos recursos minerais.
As histórias que contei acima servem para ilustrar o que foi, é e continuará sendo a história do colonialismo ou, se quiserem, do neocolonialismo. Uma disputa pelo controle e lucro dos recursos naturais.
Em tempos de leilão de Libra, é importante registrar que a mineradora Vale, privatizada na bacia das almas pelos tucanos de Fernando Henrique Cardoso, já cavou imensas crateras em solo brasileiro para servir, acima de tudo, a seus acionistas internacionais.
A Lei Kandir, de extração bicuda, garante a isenção de ICMS na exportação de produtos primários.
Ou seja, como denuncia o jornalista Lúcio Flávio Pinto, entre outros lugares aqui aqui , o Pará é um caso de colonialismo internacional montado sobre o colonialismo interno, das elites sudestinas.
Os buracos de Carajás deixam pouquíssimo desenvolvimento local, enquanto financiam o distrito financeiro de Shangai e os principais acionistas privados da Vale.
Os efeitos perversos da privataria persistem e se aprofundam, como demonstra o Brasil de Fato:
Vale, o maior saque de minério do mundo
Mapa obtido pelo Brasil de Fato mostra que o maior projeto de minério do mundo, o S11D, já estava projetado na década de 1980
21/10/2013
Márcio Zonta, correspondente no Pará
A mineradora Vale prepara outro Programa Grande Carajás. A empresa vai explorar a partir dos próximos anos uma jazida de minério de ferro considerada a maior do mundo na Serra Sul de Carajás, no Pará.
O projeto conhecido como S11D, já em fase de implantação, será o maior investimento de uma empresa privada no setor mineiro no Brasil. São 40 bilhões de reais destinados à nova mina, usina e logística, que envolve a expansão da Estrada de Ferro de Carajás – EFC e a ampliação do Porto de Itaqui, em São Luis (MA).
Em 2016, o Projeto Ferro Carajás S11D terá uma estimativa de extração de 90 milhões de toneladas métricas de minério de ferro. A quantidade preenche 225 navios conhecidos como Valemaz, o maior mineraleiro do mundo.
Assim, a Vale passará a explorar na Serra de Carajás, com o Projeto de Ferro Serra Norte, efetivado desde 1985 e o S11D, 230 milhões de toneladas métricas de minério anualmente. A produção atual é de 109 milhões de toneladas por ano.
Embora a mineradora trate o S11D como uma novidade e parte da imprensa nacional frise o empreendimento como a redescoberta de Carajás, a exploração da Serra Sul estaria há muito tempo nos planos da Vale.
É o que denota um mapa, ao qual a reportagem do Brasil de Fato teve acesso, elaborado pela então Companhia Vale do Rio Doce (CVRD) – antiga estatal – em 1984, onde o plano de extração do corpo mineral da parte sul da Floresta Nacional de Carajás já está presente.
Para especialistas no assunto, o mapa evidencia ainda com mais clareza a escandalosa privatização fraudulenta da Vale, e aponta para um dos maiores saques de minério do mundo.
“A Vale sempre falou nesse projeto, a empresa sabia de sua capacidade antes mesmo da privatização”, ressalta Frederico Drummond Martins, analista ambiental, do Instituto Chico Mendes de Conservação da Biodiversidade, responsável pela Floresta Nacional de Carajás.
O novo velho projeto
No Relatório de Impacto Ambiental do Projeto Ferro Carajás S11D, a Vale menciona que os trabalhos de pesquisa realizada na jazida mineral da Serra Sul tiveram início no final dos anos de 1960. Porém, o documento cita que foram entre os anos de 2003 e 2007, que se aprofundaram os estudos no bloco D, do corpo S11.
Segundo a notificação, somente em 2008 o resultado da análise das amostras indicou uma reserva de minério lavrável de um montante de 3,4 bilhões de toneladas de minério no local.
Porém, para Frederico, muito antes disso a mineradora teria conhecimento da quantidade de minério na região a ser futuramente explorada. “Não só a empresa, mas o governo brasileiro também sabia. Na época da privatização a Vale já possuía decreto de lavra para a Serra Sul”, denuncia.
As obras para o ramal ferroviário estendido da EFC até a jazida da Serra Sul, conseguido há pouco pela Vale, numa licença junto ao Instituto Brasileiro do Meio Ambiente e dos Recursos Naturais Renováveis (Ibama), é apontado no mapa de 1984, e citado na legenda do gráfico como “Ramal Ferroviário Projetado”.
Dessa forma, o mapa aponta que existia uma pré-concepção de exploração da S11D, ressaltando ainda mais a espoliação que significou a privatização da Vale.
Patrimônio público
Em 1997, a mineradora foi incluída no Plano Nacional de Desestatização (PND), uma política implantada pelo presidente em exercício Fernando Henrique Cardoso (PSDB), que visava privatizar 70% do patrimônio nacional para pagamento da dívida brasileira.
A mineradora foi vendida por R$ 3,3 bilhões de reais. O valor estimado na época do leilão era de R$ 92 bilhões de reais, ou seja, valor 28 vezes maior do que o que foi pago pela empresa.
Porém, o critério de avaliação do valor da mineradora escolhido pelos bancos, entre eles o Bradesco, considerou apenas o fluxo de caixa existente no momento da aquisição, sem levar em consideração o potencial das jazidas processadas da Serra Norte e o imenso poderio da reserva mineral da Serra Sul, estimado em 10 bilhões de toneladas de minério.
“Esse projeto de novo não tem nada, inclusive quando compraram o subsolo da Serra de Carajás na privatização eles já tinham conhecimento desse tanto de minério, o mapa é claro e mostra isso. É o maior saque de minérios do mundo!”, indigna-se Raimundo Gomes Cruz, sociólogo do Centro de Educação, Pesquisa e Apoio Sindical (CEPASP) no Pará.
Por que agora?
Estudos geológicos apontam que a Serra Sul tem potencial maior do que a vizinha Serra Norte, onde já está localizada a maior mina de ferro do mundo.
A exploração do S11D será apenas uma parte das 45 formações de minério de ferro que compõem a cordilheira Serra Sul. Ainda mais outros corpos, A, B e C futuramente serão explorados pela mineradora.
O projeto S11D constante nesse mapa histórico da antiga estatal CVRD, sairia num momento estratégico do papel para se tornar realidade.
Conforme explica o professor de economia da Universidade Federal Fluminense, Rodrigo Santos, o mercado de minério de ferro é extremamente concentrado, de modo que mais de 2/3 da oferta global da matéria prima depende da Vale, e das mineradoras anglo-australianas BHP Biliton e da Rio Tinto.
“A Vale, nesse caso, vem apostando no S11D como seu principal projeto, porque esse tem potencial para ampliar suas vantagens como líder nesse mercado”, avalia Rodrigo.
Ademais, em tempos de espionagem dos Estados Unidos e Canadá ao Ministério de Minas e Energia (MME), o S11D, seria inclusive uma das preocupações dos concorrentes, pois demarcaria ainda mais a liderança do mercado global da Vale frente a Rio Tinto e BHP Billinton, respectivamente segunda e terceira no ranking mundial de extração mineral.
“Considerando essa estrutura oligopólica e as características dos mercados de bens minerais, o controle e substituição de reservas de classe mundial, como Carajás, constitui uma das principais estratégias de competição”, explica Santos.
Segurança Nacional?
A região de Marabá, da qual a Serra de Carajás fazia parte na década de 1980, era submetida ao Grupo Executivo das Terras do Araguaia – Tocantins (Getat), criado em 1980 pelo regime militar com a finalidade de executar as medidas necessárias à regularização fundiária no sudeste do Pará, norte de Tocantins e oeste do Maranhão.
O órgão era vinculado à Secretaria Geral do Conselho de Segurança Nacional. O mapa elaborado pela Vale em 1984, continha informações territoriais do Getat.
Flavio Moura, da Universidade Federal do Maranhão (UFMA) e historiador da região, relata que o Getat era uma saída militar para controlar o conflito pela posse de terra na região, além de garantir a estratégia ditatorial da época de implantação dos grandes projetos na Amazônia. “O Estado militarizado foi o testa de ferro do capital nessa parte do país”, diz.
Ao observar o mapa, Moura não tem dúvida: “Esse material nos dá a imensidão do controle dos recursos naturais da região, por isso vemos por que a Guerrilha do Araguaia foi exterminada e qualquer forma de movimentos sociais é combatida pela aliança militar-empresarial, como foi o Massacre de Eldorado dos Carajás”, define.
A reportagem do Brasil de Fato submeteu o mapa, também, a um topógrafo aposentado do Exército de Marabá. Humberto Martins Fonseca relembra que a região de Carajás sempre foi alvo de maior proteção e intervenção militar.
“A ideia que passavam para gente era que tinha muita riqueza no subsolo de Marabá, por isso teríamos que defender esse patrimônio”.
Passados 30 anos do programa de exploração de minério no Pará, Fonseca reflete. “Hoje vemos no que deu, na verdade não estávamos protegendo as riquezas de ninguém, somente de nós mesmos, porque estamos entregando tudo e ficando sem nada”, lamenta.

EUA não vislumbram o fim da era do petróleo

viomundo - publicado em 22 de outubro de 2013 às 18:42


por Heloisa Villela, de Nova York
Quarenta anos depois do primeiro choque do petróleo — o embargo que provocou o caos na distribuição de gasolina e na economia dos Estados Unidos nos anos 70 –, o país volta a discutir a dependência do combustível e, consequentemente, a relação com os grandes produtores.
Agora sob nova ótica: a possibilidade de autossuficiência graças ao aumento da produção propiciado pelo fraturamento hidráulico, conhecido como fracking, uma tecnologia de consequências no mínimo discutíveis.
Proibida na França, discutida na Grã-Bretanha e no Canadá, motivo de protestos no mundo inteiro, a tecnologia foi adotada rapidamente nos Estados Unidos.
A produção aumentou tanto que o país já ultrapassou a Rússia, este ano, e assumiu a liderança mundial na produção conjunta de petróleo e gás natural.
Segundo dados do governo, a produção doméstica de petróleo pode chegar a 8,4 milhões de barris por dia no ano que vem, quase o mesmo nível da Arábia Saudita.
Quatro décadas separam a possibilidade da autossuficiência dos tempos do embargo.
Nesse período, a política energética e a necessidade de garantir a oferta do combustível comandaram as ações externas do país. E ainda preocupam.
Empresários, representantes das Forças Armadas e ex-funcionários do governo norte-americano se reuniram, na semana passada, para discutir o tema no seminário “Embargo da OPEP + 40: Seminário Nacional sobre Segurança Energética”.
Pela composição das mesas se viu não só a importância do assunto para o país, mas ficou claro que o tema é política de Estado, não de partidos.
Entre os palestrantes estavam os presidentes da GE e do Fedex, os ex-secretários de estado Henry Kissinger e Madeleine Albright, os ex-secretários de defesa Leon Panetta e James Schlesinger, além do general James Conway e do almirante Dennis Blair.
Kissinger era secretário de Estado em 1973, durante o primeiro choque do petróleo, e disse que nos anos seguintes ao embargo “não se podia fazer planos no Oriente Médio sem levar em conta o mercado do petróleo”.
Naquela época, a produção americana estava em queda. Os poços do Texas estavam secando. O país passou a importar o dobro do que comprava do exterior, se tornando ainda mais dependente dos produtores do Oriente Médio.
Quando eles declararam o embargo, o preço do combustível quadruplicou nos Estados Unidos. Racionamento, fila nos postos de gasolina…
Este é o retrato dos anos Carter.
Segundo Henry Kissinger, essa dependência em relação ao Oriente Médio está mudando agora, por causa do aumento da produção de combustíveis nos Estados Unidos.
“A redução da distância entre oferta e demanda na América do Norte tem consequências estratégicas gigantescas”, afirmou.
O almirante Blair acredita que os Estados Unidos poderão se distanciar um pouco dos conflitos no Oriente Médio, mantendo tropas nas redondezas caso sejam necessárias em uma situação de crise.
Um relatório do Citigroup, divulgado no começo do ano, diz até que pode haver um pouco mais de tensão nas relações dos Estados Unidos com países como a Arábia Saudita, por conta de princípios democráticos, agora que o país depende menos do petróleo do Oriente Médio.
O grande sonho dos Estados Unidos é solapar o poder da Organização dos Produtores e Exportadores de Petróleo (OPEP). Mas, ao mesmo tempo, Washington precisa manter boas relações com a organização.
Os políticos norte-americanos tentaram comprar briga com a OPEP no passado. Aprovaram uma lei no Congresso para permitir que a organização fosse processada, nos Estados Unidos, por formação de cartel.
A lei, aprovada na Câmara e no Senado em 2007, dava ao Departamento de Justiça o direito de processar a OPEP, mas o então presidente George Bush avisou que vetaria qualquer medida nessa linha porque incitaria uma retaliação contra negócios norte-americanos no exterior e afetaria as relações dos Estados Unidos com os países produtores de petróleo.
O jogo é complicado e declarar independência política com relação ao Oriente Médio agora, com o aumento da produção interna, parece precipitado.
A dependência do petróleo externo é menor, mas não desapareceu. No longo prazo, o interesse estratégico e a garantia de fornecimento futuro exige a formação de reservas. A perspectiva de autossuficiência não é assim tão simples.
Enquanto o preço do barril de petróleo estiver na casa dos US$ 100, como está agora, compensa explorar óleo e gás de xisto com o fracking, uma técnica cara. Mas se o preço cair, o fracking se tornará economicamente inviável. Basta a Arábia Saudita abrir a torneira para mudar os preços no mercado internacional.
Em 2005, os Estados Unidos importaram 60% do petróleo consumido no país. Hoje, importam 40%.
Uma queda boa, mas falta um bocado para a autossuficiência. Por isso mesmo, o jogo de xadrez com o Oriente Médio vai continuar.
A maioria absoluta dos analistas e economistas norte-americanos descreve o choque do petróleo dos anos 70 como represália ao apoio dos Estados Unidos a Israel durante guerra do Yom Kippur.
O economista político nova-iorquino Rob Urie discorda, como deixou claro no site Counterpunch:
“Os choques do petróleo dos anos 70 foram vendidos como sendo de natureza geopolítica. O primeiro, em 1973, até foi chamado de ‘embargo do petróleo árabe’ apesar de o Irã, até aquele momento um estado cliente dos EUA, e a Venezuela, serem os principais membros da OPEP a favor do embargo e nenhum dos dois ter um grande problema com as relações Israel-EUA. As multinacionais do petróleo baseadas nos Estados Unidos foram os atores principais que mantiveram o petróleo fora do mercado para fazer com que os preços subissem. O que ficou demonstrado com os embargos foi o efeito que o acesso limitado ao óleo tinha nas economias industriais do Ocidente, que foram estruturadas para serem totalmente dependentes de ofertas plenas e de baixo custo”.
Urie diz que o problema, nos Estados Unidos, está na origem, no modelo de desenvolvimento.
“O capitalismo, até onde o termo faz uma descrição precisa, é uma política econômica que construiu este mundo no qual a ‘energia’ desempenha o papel econômico que tem. No começo do século XX um grupo de industriais fez lobby junto a governos locais para destruir o transporte coletivo que existia e assim poderem vender carros, pneus, gasolina e estradas. A última discussão séria a respeito da conservação de energia nos Estados Unidos aconteceu quando Jimmy Carter estava na Casa Branca. Em meio à guerra mais recente dos Estados Unidos no Iraque, a administração George W. Bush aprovou uma subsídio para incentivar as empresas a comprarem os carros que mais bebem gasolina no planeta – os Hummers. O aquecimento global provocado pela queima de combustíveis fósseis ameaça a existência da vida no planeta. Para falar de outra maneira, mais de um milhão de pessoas morreram no Iraque para que ‘nós’ no Ocidente pudéssemos dirigir nossos SUVs. E o Iraque foi apenas uma das guerras travadas pelos Estados Unidos por causa do petróleo”.